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La force des équipes J'essaie aussi souvent que possible de profiter de cette tribune pour souligner des belles réalisations dans le domaine de la santé et du mieux-être au travail. Souvent, par la force des choses, ce sont des gros projets : un programme de qualité de vie au travail dans une grande entreprise, un investissement dans des équipements pour les employés (gym, garderie), etc. Mais récemment, notre collègue Stéphanie Chrétien, qui coordonne les activités de la Coop Zone active de la Société de l'assurance automobile du Québec au siège social de Québec, a eu vent d'une réalisation vraiment stimulante, par son caractère très « humain ». Le Centre de services de la SAAQ à Saint-Jérôme compte 26 employés. Au début de 2011, six d'entre eux étaient des fumeurs... qui voulaient arrêter de fumer. Tout le groupe s'est mobilisé pour les motiver, les encourager et les supporter. On nous rapporte que les pauses et heures de dîner sont devenues des occasions d'échanger des trucs et des recettes pour améliorer la santé de tous.
Pierre Audet
Le secret de la performance au travail? Bien manger et faire régulièrement du sport. Voilà, selon le journal Les Affaires, le secret pour être plus performant au travail et même pour réduire le nombre de ses journées d'absence du bureau. Le journal faisait référence, il y a quelques semaines, à une vaste étude menée par l'Université Bringham Young et la firme Healthways auprès de 20 000 travailleurs américains participant à un programme de santé et mieux-être en milieu de travail. Parmi les conclusions les plus importantes :
Un esprit sain dans un corps sain Si, dans votre enfance, vous étiez du genre pour qui le cours d'éducation physique constituait une pause « enfin on s'amuse » dans la journée d'apprentissage, vous serez désolé d'apprendre que ce havre de paix est maintenant menacé. Dans certains états américains, la tendance est à utiliser le temps d'activité physique pour réviser les concepts pédagogiques en maths et anglais. Tout en faisant de l'exercice. Concrètement, cela donne des étudiants de 4e année qui font des tractions sur des tapis couverts de symboles mathématiques, qui révisent des mots de vocabulaire en faisant des courses et qui utilisent le mouvement d'un ballon pour expliquer le principe de la loi de la gravitation universelle. S'agit-il d'une utilisation optimale du temps disponible ou encore d'une fausse bonne idée qui fait que même le temps de jeux devient encombré par des activités d'apprentissage? C'est le débat qui anime, en ce moment, autant les éducateurs et les pédagogues que les parents. On croit que l'idée de « maximiser » le temps consacré à l'éducation physique est venue avec le renforcement des normes sur l'éducation primaire aux États-Unis, un renforcement assorti d'une volonté d'intégrer, dans toutes les matières enseignées, des rappels des sujets de base comme l'anglais ou les mathématiques.
Bonne idée en principe, mais plusieurs, parents comme enseignants, croient que trop c'est trop et que parfois, le corps a besoin de s'activer, juste pour s'activer. À lire sur le site du New York Times.
Diplôme demandé (gros diplôme demandé!)
Le bac, c'est le nouveau diplôme de secondaire. L'exigence minimale, mais dispendieuse, pour obtenir un emploi, même une position d'un niveau d'entrée dans une organisation. C'est le constat que fait Catherine Rampell, une chroniqueuse spécialisée dans le monde du travail. Elle cite en exemple une firme d'avocats où tous les employés, incluant la réceptionniste et le livreur de courrier, possèdent un diplôme universitaire. Les économistes appellent cela « l'inflation du diplôme », un phénomène assez nouveau voulant que même pour des postes qui ne nécessitent absolument pas une éducation universitaire, les employeurs se sentent autorisés, voir même obligés, d'en exiger une. Cela s'explique entre autres par la grande quantité de candidats pour chaque emploi. Une directrice en ressources humaines citée par la journaliste explique : « lorsque vous recevez 800 cv pour chaque affichage, il faut bien trouver une façon de faire du tri ». Les employeurs ont aussi tendance à considérer ceux qui ont fait l'université comme plus ambitieux et mieux outillés, peu importe le type de boulot. Les conséquences de « l'inflation du diplôme » sont évidemment dramatiques pour ceux qui n'ont pas fréquenté l'université. Des postes qui étaient à leur portée du point de vue des compétences sont devenus maintenant inaccessibles. En terminant, signalons un paradoxe. Les surqualifiés universitaires obtiennent des emplois... mais des emplois peu payants. Tellement qu'ils ont de la difficulté à payer leurs dettes d'études!
Regarder du bois brûler... Y a-t-il quelque chose de plus relaxant que de regarder du bois brûler? Tellement que ça pourrait même faire partie d'un programme de santé en milieu de travail : « Session de 30 minutes devant le foyer ». Mais ça, c'est à la condition de ne pas être Norvégien. Car en Norvège, voyez-vous, un feu de foyer, comme on dit, « on niaise pas avec ça ».
C'est le New York Times qui relate l'histoire. Il y a d'abord eu la publication d'un livre, un best-seller avec ses 150 000 copies (!) en Norvège, dont le titre se traduirait en français par quelque chose comme « Tout sur la coupe, le séchage, l'empilage du bois et l'âme du feu de foyer ». La télé publique norvégienne a trouvé que ça serait une bonne idée de faire une émission spéciale sur le sujet. Cette émission était composée de quatre heures de discussion sur tous les aspects du feu de foyer (!!) suivies de huit heures d'un plan fixe devant un feu de foyer (!!!) avec pour tout mouvement, le déplacement des bûches (en suivant les conseils des téléspectateurs, transmis par Facebook) et le grillage occasionnel d'une saucisse ou d'une guimauve. Oui, vous pouvez ajouter d'autres points d'exclamation ici si vous le souhaitez. Vous nous voyez venir, l'émission a été un retentissant succès, 20 % de la population norvégienne en a écouté au moins une partie et un grand débat national est toujours en cours : « Doit-on placer l'écorce vers le bas ou vers le haut? », « Combien d'espace doit-on laisser entre les bûches pour un brûlage optimal? ». Comme le disait l'animatrice de l'émission : « En Norvège, le feu de foyer, c'est la fondation de nos vies ». Et dire que, parfois, on trouve qu'on exagère au Québec avec notre passion pour le hockey...
Les coûts globaux des accidents de travail et maladies professionnelles au Québec
4,6 milliards de dollars. C'est ce que coûtent annuellement les accidents de travail et lésions professionnelles au Québec, selon une recherche dont les résultats ont été rendus publics récemment par l'IRSST, l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail. Les chercheurs ont innové dans la méthodologie de recherche, de façon à inclure au total non seulement les coûts directs et indirects assumés par les employeurs, mais aussi les coûts humains et financiers pour l'ensemble de la société. Des 4,6 milliards de dollars annuels, 2,8 sont attribuables à des coûts humains (indemnité pour dommages corporels, impact d'une incapacité sur la vie de l'accidenté et sa famille, etc.). Le coût moyen d'une lésion est évalué à près de 40 000 dollars annuellement. Ce sont les maux de dos qui engendrent les coûts totaux les plus élevés avec 678 millions de dollars par année. Par ailleurs, proportionnellement, ce sont les atteintes à l'audition qui présentent les coûts humains les plus importants. On peut lire le communiqué de presse de l'IRSST et télécharger les résultats de l'étude ici.
La nouvelle, à l'époque des médias sociaux
On sait tous que les médias sociaux changent radicalement la façon dont on peut et doit communiquer avec le public. Avec Facebook et Twitter, tout le monde est devenu journaliste / chroniqueur d'humeur, les rumeurs circulent à folle vitesse. Tout cela force les organisations à se doter de mécanismes de suivi du cyberespace, version 2013 des bonnes vieilles « revues de presse ». Heureusement, la nature même des médias sociaux fait qu'il est relativement facile d'en faire le suivi. Les outils existent déjà. Par exemple, on trouve, au Québec, une firme nommée Ejenio qui se spécialise dans ce type d'activité. Nous les avons découverts récemment au hasard d'un bilan « visibilité dans les médias sociaux » qu'ils ont publié (via les médias sociaux, bien sûr), dans le but de se faire connaître, lors de la signature du contrat du défenseur P.K. Subban avec les Canadiens de Montréal. Ejenio fait à la fois de l'analyse de volume (le nombre de mentions dans les médias sociaux) et de contenu (ce qu'on en dit). Par exemple, dans le cas Subban, quelques heures après l'événement, on était en mesure d'apprendre que :
Anecdotique dans ce cas-ci? Oui, bien sûr. Mais dites-vous que les mêmes possibilités s'appliquent pour toutes les organisations, tous les individus et toutes les nouvelles.
121,2
Écologiser
Le mot du mois nous a été soumis par un collègue qui l'a vu en lisant un magazine. Écologiser, dans le sens de rendre moins nuisible pour l'environnement. Utilisable, par exemple, dans la phrase « Plus moyen de mettre une boîte de conserve dans la poubelle, notre fille nous a complètement écologisés!». Votre défi du mois, placer ce mot dans une phrase, mine de rien. Vous nous écrirez pour nous raconter comment vous avez réussi. Le gagnant recevra... quelque chose d'écologique, promis! Pour en savoir davantage : Office de la langue française
Olympe et la formation en ligne
Du nouveau chez nous, une offre de formation en ligne (e-learning*). Un partenariat avec une firme internationale spécialisée dans le domaine nous permet d'offrir, pour le Québec, un produit de très grande qualité. Très pratique par sa souplesse, autant pour le contenu que pour la distribution aux employés. Ce sont des formations de 20 à 30 minutes, sur tous les sujets populaires dans le domaine de la santé-sécurité au travail (manutention des charges, SIMDUT, conduite de véhicules en usine, etc.). Les formations sont constituées d'un matériel de base, de vidéos de sensibilisation et aussi de sections qui sont personnalisées pour chaque entreprise. Les formations sont interactives, par exemple on doit répondre à des questions qui permettent de s'assurer que la personne a bel et bien suivi le contenu. Les employés reçoivent un code par courrier électronique. Ils n'ont qu'à cliquer pour accéder à leur formation, au moment et à l'endroit qui leur convient et ils reçoivent une attestation quand ils ont terminé. Communiquez avec nous pour plus d'information au olympe@olympe.com *On utilise aussi l'expression cyberapprentissage
Nous, dans les médias sociaux
Comme nous le disions dans un article précédent, les médias sociaux sont devenus vraiment incontournables. Olympe ne fait pas exception. En plus de l'infolettre numérique que vous lisez présentement, vous pouvez nous lire sur Facebook ainsi que sur Twitter. Dans un cas comme dans l'autre, vous serez ainsi toujours informés des nouveautés chez nous et dans le domaine de la santé et du mieux-être en milieu de travail. facebook.com/OlympeInc twitter.com/olympeQVT |
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