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| No. 43, Janvier 2012 • Produit par Olympe |
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Un bon coup « Mieux-être en milieu de travail » Bonjour à tous les lecteurs du Courrier et une excellente année 2012! Ce n'est pas le résultat d'une résolution du Nouvel An, mais nous avons deux changements à annoncer en ce qui concerne le Courrier du Mieux-être Olympe. D'abord, en réponse à la demande populaire, nous allons augmenter le nombre de publications, passant de six à neuf numéros par année. Les commentaires dont vous nous faites part sont très positifs et Guy Ménard, le rédacteur, m'assure que ce ne sont pas les sujets qui manquent, alors vous aurez maintenant l'occasion de nous lire plus souvent.
D'autre part, j'ai décidé désormais de me servir de mon texte d'introduction pour vous parler d'un « bon coup mieux-être au travail ». Chez Olympe, nous sommes bien placés pour voir ce qui se fait d'intéressant et de novateur dans notre domaine et j'ai pensé que cela serait utile d'attirer votre attention sur une activité, une initiative, un programme ou une idée qui sort de l'ordinaire, qu'elle implique Olympe ou non. La première initiative qui me vient à l'esprit est une session de sensibilisation aux bienfaits de l'activité physique qui a marqué, chez Dynaplast Extruco, à Ville d'Anjou (Montréal), le début de l'année. Souvent, on pense que pour faire de l'activité physique en milieu de travail, il faut beaucoup d'espace et bien de l'équipement, ce qui n'est pas le cas. Chez Dynaplast Extruco, on a utilisé la cafétéria, une salle de conférence et quelques autres espaces pour une présentation théorique et une série de tests sur le niveau de forme physique des employés. « En joignant l'apprentissage théorique et un aspect très pratique (des tests personnalisés), nous a dit le président de Dynaplast Extruco, Gérald Gravel, on a pu, en quelques heures, faire prendre conscience à nos gens de l'importance de la pratique régulière de l'exercice et du fait qu'ils ont tout à gagner à se prendre en main, ou certainement à continuer pour ceux qui s’y adonnent déjà. Le test effectué à l’aide d’un spiromètre pour déterminer la capacité pulmonaire des employés a été un excellent outil de sensibilisation. Plusieurs ont été étonnés de constater un âge de poumons bien supérieur à leur âge réel ». « Le bien-être de nos employés et incidemment le « être bien » sont des messages que nous véhiculons régulièrement chez nous. L'activité constituait à nos yeux une valeur ajoutée concrète pour les employés et les commentaires entendus depuis sont extrêmement positifs. Visiblement, nos objectifs de sensibilisation du personnel ont été rencontrés. Nous n'avons pas l'intention d'en rester là, nous allons discuter avec les employés des suites que nous souhaitons donner à cette première initiative », soulignait Gérald Gravel. Une belle illustration du fait que ce n'est pas la disponibilité de locaux ou les gros budgets qui sont les facteurs les plus importants dans la réalisation d'initiatives en mieux-être en milieu de travail. C'est toujours l'imagination et la volonté d'agir qui sont les vrais moteurs de changements. Pierre Audet
À propos du Sondage Mieux-être 2011 Sunlife/Buffett Un point de vue critique et intéressant venant de Loszach Report, à propos du sondage Sunlife/Buffett 2011 qui portait sur les programmes de mieux-être en milieu de travail au Canada. Rappelons que ce sondage, dont les résultats ont été dévoilés à la fin de l'année, indiquait entre autres que 72 % des entreprises interrogées offraient des initiatives de mieux-être en milieu de travail à leurs employés et que moins d'un tiers des entreprises mesurent le résultat de leur investissement dans ce domaine.
Loszach Report, tout en soulignant qu'il y a beaucoup de faits intéressants dans ce sondage, tient à mettre les chiffres en contexte, notamment pour ce qui est des 72 % d'employeur qui « offrent des initiatives » en mieux-être. Il y a évidemment une grande marge entre quelques activités et un programme structuré, ce qui semble être beaucoup plus rare. Quant à la mesure des résultats, Loszach Report, comme la plupart des praticiens dans notre domaine, il faut le dire, remarque que c'est encore une grande faiblesse de notre champ d'intervention. Mesurer, c'est difficile et coûteux! En fait, il s'agit d'un cercle vicieux : on ne mesure pas parce qu’on n’a pas les moyens financiers de le faire... et on n’a pas les moyens de le faire parce que les budgets ne sont octroyés que lorsqu'on a des indicateurs clairs de la performance financière des programmes! On peut lire l'analyse de Loszach Report sur le site http://loszachreport.wordpress.com et les résultats du sondage sur le site de Sunlife : www.sunlife.com.
Conquérir le gym! Le chroniqueur santé du Wall Street Journal, Jason Gay, a voulu marquer le début de l'année en proposant une liste de 27 règles pour « conquérir le gym » c'est-à-dire réussir son retour à l'activité physique. À la blague, le chroniqueur y fait état de faits plus ou moins sérieux dont il faut tenir compte lorsqu'on fréquente un gymnase. Voici quelques-unes de ses plus amusantes observations :
Pour lire l'article de Jason Gay : http://online.wsj.com/article/SB10001424052970203471004577140900388728374.html
Choisir un coach Pas facile de choisir un coach. Parlez-en à Pierre Gauthier, le directeur général des Canadiens de Montréal! Bon, évidemment ce ne sont pas tous les entraîneurs qui sont aussi médiatisés et observés que l'homme derrière le banc de la Sainte flanelle. Mais, même à l'échelle d'une entreprise, choisir un coach est un geste qui demande réflexion. Carole Théot, CRHA, publiait récemment un texte intéressant à ce sujet sur le portail de l'ORHRI. Elle-même coach professionnelle chez Vézina, Nadeau, Labre, Mme Théot soutient que la première chose à faire est de bien cerner les besoins et objectifs. S'agit-il de générer des changements durables et en profondeur ou vise-t-on l'acquisition de connaissances? Selon la nature des besoins, on aura recours à un coach, un consultant ou encore un formateur.
Ensuite, elle identifie trois facteurs dont on doit tenir compte :
On peut lire le texte entier de Mme Théot sur le portail de l'ORHRI : http://www.portailrh.org/gestionnaire/fiche.aspx?f=79252
L'humour, toujours vendeur Quand on travaille dans le domaine de la santé ou de la promotion de la santé, il peut arriver, parce que ce sont des choses sérieuses, d'oublier qu'il y a toujours une place pour l'humour.
Prenons en preuve une vidéo produite par Mayo Clinics, un grand nom de la santé aux États-Unis. Pour faire la prévention des maladies cardiaques, Mayo souhaitait rappeler l'importance de surveiller trois indicateurs clés : pression artérielle, taux de cholestérol et indice de masse corporelle. On peut penser qu’il y a eu une grosse session de remue-méninges chez les stratèges en communication et le résultat, original, c’est une parodie d'un « hit » des années 80, complète avec médecins chanteurs, refrain accrocheur et foule en délire devant les artistes. À voir sur YouTube en utilisant les mots clés : Mayo Clinic Know Your Numbers ou en suivant ce lien : http://www.youtube.com/watch?v=kkps4XwvxK4
Les risques des « pots d'entreprise » Le PSRE, une association française qui œuvre à la prévention des
On est particulièrement intéressé, en France, par ces questions, en raison des implications légales pour l'employeur lorsque survient un accident après une rencontre sociale. Dans une telle situation, l'entreprise, le dirigeant d'entreprise et même les gestionnaires concernés pourraient se retrouver impliqués dans des poursuites. Le sondage de 2011 était la reprise d'une consultation menée en 2008. On constate qu'il y aurait désormais davantage de « pots d'entreprise » mais que la consommation d'alcool y serait moins grande. En 2011, 67 % (42 % en 2008) des répondants affirment avoir mis en place des mesures de prévention ou de sensibilisation pour éviter des abus. Un employeur sur quatre envisagerait d'éliminer complètement l'alcool lors de ces réunions. Cela ne ferait sans doute pas l'affaire des participants puisque seulement
Gestion de crise : 9 publics dont il faut s’occuper La gestion de crise est un exercice difficile, du point de vue des communications comme de celui des opérations. Dans le feu de l'action, on peut agir avec précipitation ou encore avec trop d'hésitation. On peut aussi oublier de parler à des groupes qui ont ou auront une influence importante dans la résolution de la crise et la reprise des activités normales. Le site www.ragan.com publiait récemment un article de Gil Rudawsky, un spécialiste des communications en situation de crise, basé à Denver, Colorado. Il identifie neuf clientèles qu'il faut tenir informées lorsqu'on se retrouve dans ce type de situation.
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La responsabilisation en santé-sécurité au travail
S'il était chanteur, notre collègue Richard Jobin serait en nomination à l'ADISQ dans les catégories « artiste émergent » et « spectacle le plus populaire de l'année ». C'est que Richard, comme les artistes populaires, est régulièrement en tournée partout au Québec, pour présenter son grand succès. On vous rassure, il ne chante pas mais il parle et échange avec des groupes de travailleurs de tous les milieux, à propos de la responsabilisation en santé-sécurité au travail. Le bouche-à-oreille très positif et nos efforts de promotion faisant leur travail, le conférencier est de plus en plus en demande. Nous n'en sommes pas rendus à l'impression d'affiches annonçant « Bientôt, dans une salle près de chez vous »... mais on y pense! Pour en savoir davantage, voici l'adresse courriel de Richard Jobin : rjobin@olympe.com
Les thèmes feuillets et affiches Olympe 2012
Voici les thèmes qui seront développés en 2012 dans la gamme des feuillets et affiches Olympe :
265. Vie active : Trucs et astuces… pour bouger plus! Pour plus d'information : olympe@olympe.com ou encore appelez Érika Desbiens au 418 545-7260. |
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