Olympe_InfoLettre
No. 29, novembre 2009 • Produit par Olympe

Sommaire

Mieux-être
La bonne santé
est contagieuse!

Activité physique
La quarantaine rapide
et résistante

Ressources humaines
Travailler avec les «C»

Bonne idée!
Lâchez le Blackberry

Santé et sécurité
Loi sur le harcèlement psychologique en milieu de travail: déjà 5 ans

Communication
En cas de crise, communiquez à l’interne

Le nombre
50

Quoi de neuf?
Nouvelle venue

À ne pas manquer!

Une toute nouvelle programmation de feuillets et affiches Olympe pour l’année
qui vient.

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Olympe

Une petite piqûre qui vaut le coup!

Une petite piqûre qui vaut le coup! Au moins une bonne chose avec le virus AH1N1, il est très démocratique. Quelle que soit votre race, votre âge, le pays où vous vivez et votre occupation, vous y êtes exposé. Et que vous soyez en grande forme physique ou non, le virus ne semble pas s’en soucier beaucoup.

Ainsi, on a vu des joueurs professionnels de football ou de hockey être atteints par le virus et devoir déclarer forfait pour une semaine, autant que des jeunes mères de famille, des travailleurs âgés ou même des enfants.

Je ne suis pas un professionnel de la santé mais, comme tout le monde, je lis et j’entends plein de chose à propos du AH1N1 et je dois dire qu’il y a une chose qui me surprend beaucoup, c’est le scepticisme de beaucoup de gens envers la vaccination. On a entendu toutes sortes d’arguments allant de «pas besoin, je suis en bonne santé» jusqu’à «c’est un complot des pharmaceutiques» pour justifier l’intention de ne passer outre au vaccin.

Les vaccins existent depuis très longtemps, leur efficacité est bien démontrée et les risques d’effets secondaires sont très très marginaux. Bien sûr, c’est un peu ennuyant de devoir aller faire la file d’attente pour se faire vacciner mais, si on a l’occasion d’éviter d’être malade, il me semble que ça vaut le coup, non?

En plus, dites-vous que c’est un bon geste à poser autant pour vous que pour votre entourage. Alors, un petit effort, c’est seulement un mauvais moment à passer!

Pierre Audet
Président et directeur-général


logo_olympe Mieux-être

La bonne santé est contagieuse!

En ces temps où l’on associe automatiquement «contagion» et «virus», vous serez content d’apprendre que la santé peut elle aussi être contagieuse. Les bonnes habitudes de vie et une attitude positive se transmettent d’un individu à un autre dans une collectivité et contribuent à élever le niveau global de santé du groupe.

Deux sociologues américains, Nicholas Christakis et James Fowler, sont arrivés à cette conclusion après des années d’études auprès de groupes d’individus. D’après eux, les bonnes habitudes se transmettent de façon très naturelle: les gens qui ne fument pas, qui pratiquent l’activité physique ou mangent sainement, n’ont pas besoin de faire des discours. Leur comportement pousse naturellement leur entourage à faire de même.

Le New York Times qui consacrait récemment un article aux travaux des deux sociologues résumait l’impact de cette découverte en disant que la santé ce n’est pas seulement une question de génétique ou d’alimentation mais aussi une question d’entourage. Votre bonne santé serait donc, dans une proportion importante, le résultat de la proximité de personnes qui prennent soin de leur santé.

Selon Christakis et Fowler, les personnes évoluent dans des groupes, et ces groupes ont tendances à avoir des habitudes de vie semblables et des profils de santé similaires. Par exemple, chez les citoyens de la communauté de Framingham (dont on a analysé en profondeur les interactions sociales), on a déterminé que si une personne devient obèse, ses amis avaient 57% plus de chance de devenir obèse!

Les sociologues ont résumé leurs conclusions dans un livre intitulé:
«Connected: the Amazing Power of Social Networks and How They Shape Our Lives».


logo_olympe Activité physique

La quarantaine rapide et résistante

Si vous pensez au cycliste Lance Armstrong, au marathonien Haile Gabresselaissie ou à la nageuse Dara Torres, le premier qualificatif qui vous vient à l’esprit n’est sûrement pas «vieux». Pourtant, ils ont tous plus de 35 ans, ce qui, dans le monde du sport de haute performance vous situe dans la clientèle du magazine Le Bel âge…

Podium

En fait, il y a du bon et du mauvais au fait d’être plus âgé. D’une part, avec le temps, votre capacité à récupérer rapidement va diminuer. Par contre, les années d’entraînement spécifique et l’expérience vous permettent d’utiliser au mieux vos capacités.

Les sports d’endurance se prêtent mieux à la présence d’athlètes plus âgés. C’est le cas des trois sportifs mentionnés au début de cet article. Par contre, les sports qui demandent une résistance aux chocs comme le football ou des réactions très vives comme le hockey sont nettement plus difficiles pour les quadragénaires.

L’entraînement doit vraiment être préparé sur mesure pour tenir compte des capacités différentes entre un athlète de 25 ans et son compétiteur de 35 ans. On devra revoir les temps de récupération, la durée des entraînements et travailler beaucoup sur le maintien de la flexibilité.

Ensuite, reste l’aspect psychologique. Il faut se convaincre qu’on est toujours aussi capable que les plus jeunes. L’athlète paralympique Chantal Petitclerc racontait avoir eu un choc lors d’une remise de médailles en réalisant que l’âge cumulatif des deux autres athlètes sur le podium (17 et 18 ans) était moins grand que son propre âge! Choc tout de même amoindri par le fait que c’est elle qui se trouvait sur la plus haute marche…


logo_olympe Ressources humaines

Travailler avec les «C»

Les «C», ce sont les membres de la nouvelle génération qui commence à rejoindre les rangs des travailleurs. Ils sont nés entre 1982 et 1996 et on les appelle la Génération «C» en raison des mots-clés qui définissent ce qui les allume: Créer, Communiquer, Collaborer.

L’arrivée de cette cohorte dans le milieu de travail faisait récemment à Québec l’objet d’un colloque réunissant employeurs et chercheurs. On a profité de l’occasion pour dévoiler les résultats d’une étude du CEFRIO (Centre francophone d’informatisation des organisations) sur la relation entre la Génération C et les technologies de l’information.

On y apprend que les «C» passent en moyenne 22 heures par semaine sur internet, que 64 % d’entre eux possèdent un ordinateur, 57 % ont un cellulaire et 60 % une console de jeu.

Est-ce que cela fait d’eux des créatures différentes? Pas nécessairement selon certains des conférenciers. Ils sont familiers avec d’autres outils, communiquent différemment, souscrivent à des réseaux sociaux virtuels, mais surtout, ce sont d’abord des humains avec qui ont doit établir des liens d’engagement et de communication.

En fait, une des leçons du colloque est que les plus âgés ont un bout de chemin à faire pour apprivoiser les nouvelles technologies et s’en servir dans les relations avec les plus jeunes.

Par ailleurs, on a aussi souligné que la facilité qu’ont les «C» à utiliser les nouveaux outils à leur disposition peut constituer un avantage marqué pour les employeurs. Placés devant un problème à résoudre, ces jeunes peuvent utiliser un vaste réseau d’amis et d’outils de recherche pour arriver à une solution.


logo_olympe Bonnes idées

Lâchez le Blackberry

blackberry On appelle les appareils comme les IPhone ou les Blackberry «téléphones intelligents». Soyons honnêtes, parfois on a l’impression que l’appareil est plus intelligent que son utilisateur!

Si vous connaissez quelqu’un qui regarde ses courriels pendant que vous lui parlez (ou encore pire, répond à ses courriels), levez la main. Malheureusement, il semble bien que la tendance s’amplifie au point de devenir hors de contrôle.

Un truc pour limiter les dommages? Déclarez certaines occasions ou certains endroits comme étant des «zones sans téléphones». Vous entendrez peut-être quelques ronchonnements au début, mais au fond, tout le monde sera bien content de pouvoir se concentrer, sans distraction.


logo_olympe Santé et sécurité

Loi sur le harcèlement psychologique
en milieu de travail: déjà 5 ans

harcèlement psychologique

Deux dirigeants de la Commission des normes du travail, la vice-présidente aux services à la clientèle Brigitte Pelletier et le directeur général des affaires juridiques Robert Rivest, ont récemment fait le point sur les 5 années d’existence de la Loi sur harcèlement psychologique en milieu de travail.

Les deux porte-parole ont souligné qu’une bonne partie des efforts de la Commission avaient porté sur la promotion de cette Loi.

Mission accomplie puisqu’un sondage CROP de 2009 montrait que 81 % des travailleurs québécois savent qu’il y a une loi sur le harcèlement psychologique et qu'une grande majorité des travailleurs n’hésiteraient pas à y porter plainte au besoin.

Bilan des plaintes reçues à la Commission depuis cinq ans

L'analyse des 10 095 plaintes reçues par la Commission des normes du travail depuis cinq ans démontre que:

  • 95 % des situations de harcèlement psychologique alléguées étaient à caractère répétitif ;
  • Dans 73 % des cas, au moins une des personnes mises en cause dans la déposée était en situation de gestion;
  • 63 % des plaintes reçues ont été déposées par des femmes;
  • 86 % des plaintes ont été réglées;
  • 35 % des plaintes se règlent grâce au service de médiation offert par la Commission;
  • 79 % des plaintes qui ont été traitées par les bureaux régionaux ont été finalisées en moins de six mois;
  • 911 plaintes ont été transférées à la Commission des relations du travail pour audition et décision;
  • De ce nombre, 723 plaintes ont été réglées dont 81 % à la suite de la conclusion d'une entente hors cour.

La Commission des normes du travail lancera sous peu une campagne de promotion des pratiques de gestion préventives dans les milieux de travail.


logo_olympe Communication

En cas de crise, communiquez à l’interne

La bonne gestion de la communication interne favorise la résilience d’une organisation, sa capacité à rebondir après un traumatisme et lui permet de retrouver son équilibre pour fonctionner au sortir d’une crise.

C’est, en résumé, la conclusion d’un intéressant article sur l’importance de la communication interne en période de crise, article signé par Pénélope Sémavoine dans le Magazine de la communication de crise et sensible, disponible sur internet au www.communication-sensible.com.

Il faut donc s’assurer de prendre soin de son premier public-cible, les employés. Quelques conseils extraits de l’article de madame Sémavoine :

Évitez la naissance des rumeurs dans l’organisation:
tant qu’aucune communication n’a été transmise, les employés seront amener à spéculer. Qui plus est, avec les forums et les blogs, ces rumeurs peuvent se répandre partout dans le monde. Même si vous ne pouvez pas tout dire, il faut au moins faire connaître aux employés le plus d’information possible.

Utilisez efficacement les superviseurs:
ils sont la première interface avec les employés et ils recevront un barrage de question. Il faut donc absolument équiper les superviseurs pour qu’ils puissent répondre aux principales interrogations.

Faites passer les employés avant les médias:
assurez vous que le personnel apprendra prioritairement toute information susceptible de se retrouver dans les médias. C’est une politesse élémentaire appréciée du personnel. De plus, si jamais un journaliste interroge un de vos employés, celui-ci aura au moins une compréhension de base de la position corporative.

Construisez un «capital de sympathie»:
bien avant la crise, dans les opérations courantes, saisissez toutes les occasions de communiquer avec votre personnel. Au fil du temps, ces bonnes pratiques de communication interne constitueront pour l’organisation un fond de crédibilité d’une valeur inestimable en temps de crise.


logo_olympe Le nombre

50

Comme dans le début de la cinquantaine et de la période de pointe du stress au travail (50-55 ans), selon des chercheurs britanniques dont le travail est rapporté par le site internet de Radio-Canada.

Le stress serait une des principales raisons de l’absence des employés plus âgés et un facteur important dans la décision de ceux-ci de prendre leur retraite plutôt que de continuer à travailler.

stress

logo_olympe Quoi de neuf?

Nouvelle venue

Exceptionnellement, la rubrique Quoi de neuf devrait être renommée
«Qui» puisque nous accueillons une nouvelle venue chez Olympe avec la nomination de Mme Manon Lantin au poste de conseillère en promotion de la santé. Mme Lantin s'occupera du développement des affaires corporatives à partir de notre bureau de Québec. Elle travaillera en collaboration avec M. Sylvain Savard, directeur des ventes et Mme Érika Desbiens, conseillère aux ventes. Mme Lantin est détentrice d'un baccalauréat en communication de l'université du Québec à Trois-Rivières et possède une dizaine d'années d'expériences en tant que directrice des communications et développement des affaires pour différentes entreprises.

Vous pouvez rejoindre Mme Lantin à l'adresse de courriel suivante: mlantin@olympe.com


logo_olympe À ne pas manquer!

Une toute nouvelle programmation de feuillets et affiches Olympe pour l’année qui vient:

Janvier À chaque tâche son outil
Février L’activité physique: un effet d’entraînement
Mars Alimentation: n’avalez pas n’importe quoi!
Avril La sécurité vous va comme un gant
Mai L’heure juste sur les horaires atypiques
Juin Regard sur la protection des yeux
Juillet Communiquer, c’est d’abord écouter
Août Quasi-accident: un sérieux avertissement
Septembre Attention à la grippe!
Octobre Culbutes et glissades: gare à la cascade!
Novembre Déchets: conseils bons pour la poubelle!
Décembre Quand le stress mène à la détresse

 

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