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| No. 28, septembre 2009 • Produit par Olympe |
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La pensée magique La pensée magique, ça pourrait se définir par « si j’y pense assez, ça va finir par se réaliser ». Il y a des auteurs qui ont fait pas mal d’argent en publiant des livres sur ce genre de balivernes. Cependant, dans la gestion des ressources humaines, la pensée magique n’a jamais fait avancer grand-chose. Cette constatation me venait à l’esprit en parcourant les résultats d’un sondage sur les programmes de mieux-être en milieu de travail réalisé à l’échelle canadienne par la firme Médisys. Selon ce sondage, une bonne proportion des employeurs canadiens (77% des 100 meilleurs employeurs canadiens) ont mis en place un tel programme, et les deux tiers de ces employeurs en sont satisfaits ou très satisfaits. Une autre caractéristique de ce groupe est le fait qu’ils savent qu’il s’agit d’un investissement. Un investissement qui rapporte, oui, mais d’abord un investissement. Ainsi, 60% des répondants disaient investir plus de 100 $ par employé par année dans leur programme de mieux-être en milieu de travail, et de ce groupe, plus de la moitié consacraient au-delà de 200 $ par employé par année à l’amélioration de la qualité de vie au travail. Il est évident que la pensée magique ne suffit pas si on veut obtenir du succès dans ce domaine, il faut y mettre aussi les ressources financières. Pierre Audet
Mieux gérer le tsunami virtuel Une adresse de courriel professionnelle, une autre personnelle, une page Facebook, des bulletins électroniques (comme celui-ci), un lien Twitter et quelques dizaines de site Internet « favoris et essentiels », et voilà : vous vous retrouvez au cœur d’un tsunami d’information ! Le magazine Advertising Age publiait récemment une liste de quelques conseils devant permettre de garder un peu d’ordre dans le flux d’information, ou de mieux utiliser le temps disponible.
Des athlètes âgés… et dopés ? Un sprinteur de 95 ans, une lanceuse de poids de 67 ans, un marathonien de 75 ans, c’est admirable non ? Oui, bien sûr. Mais si on vous disait qu’ils sont des utilisateurs de drogues illicites dans le but d’améliorer leurs performances ? Étonnant, mais c’est pourtant le cas. Le New York Times a interrogé des participants et des organisateurs de rencontres d’athlétisme pour les « maîtres » (des amateurs de haut niveau, regroupés par catégories d’âge) et tous estiment qu’il y a du dopage dans ces compétitions. Difficile d'en faire la preuve, puisqu’on effectue très rarement des tests antidopage dans les compétitions de ce calibre. Mais cela s’est déjà produit, avec comme résultat des tests positifs et des compétiteurs bannis des jeux après avoir dû rendre leur médaille. Chez les athlètes les plus âgés (il y a des groupes d’âge jusqu’à 95-99 ans !), la difficulté est souvent de faire la part des choses entre le dopage pour fins de performance et la consommation de médicaments pour raisons médicales. Mais parfois, les effets du dopage sportif sont évidents : un lanceur de poids âgé de 77 ans racontait dans l’article sa surprise d’avoir vu un compétiteur réaliser des performances inédites après avoir soudainement acquis pas mal de masse musculaire. Si jamais vous vous étonnez de voir votre vieil oncle passer au pas de course alors qu’il poussait péniblement sa marchette il y a à peine deux semaines, demandez-vous s’il n’y aurait pas derrière ça un petit « mix » à la Ben Johnson !
Avoir confiance en son patron La confiance est une composante essentielle d’un milieu de travail sain. Savoir qu’on peut compter sur la discrétion, la collaboration et le soutien de ses collègues constitue un avantage marqué. Si ce n’est pas le cas, on va souvent en référer à son patron pour tenter d’améliorer la situation. Mais quand c’est le patron qui n' inspire pas confiance, on fait quoi ? Le site Internet CNN.com abordait le sujet récemment en disant qu’il y a au fond deux types de situation qui peuvent générer cette absence de confiance dans son supérieur hiérarchique : le bris de confiance lié à l’interaction personnelle avec le patron, et les cas où on parle d’agissements non éthiques ou carrément illégaux. S’il s’agit d’une situation personnelle, il faut se demander d’abord si c’est la réalité ou une perception. Autrement dit, on doit s’assurer qu’on a bien raison et, si cela est possible, documenter sa perception. Ensuite, il faut voir si on est capable de « vivre avec ça », parce que confronter son patron sur une question de confiance peut évidemment laisser des traces durables dans sa relation avec celui-ci. La situation est un peu plus facile à gérer dans les cas où on croit assister à des actions illégales ou peu éthiques. La morale dicte de rapporter ces cas. Selon CNN.com, il importe de bien choisir l’endroit et les personnes vers qui on se tournera, qu’il s’agisse des Ressources humaines de l’entreprise, de groupes légaux ou du patron de notre patron. Quel que soit l’interlocuteur, on doit aussi garder en tête que la dénonciation ne se fera pas sans douleur et qu’elle aura possiblement des conséquences sur notre carrière dans cette entreprise.
La douleur d’être roux Admettons-le dès le début, cette information ne peut pas vraiment être classée sous la rubrique « bonne idée ». À moins qu’on se demande si c’est une bonne idée de naître roux, mais disons qu’on a pas beaucoup de contrôle là-dessus ! Cependant, le sujet est tellement étonnant que nous avons pensé que vous nous pardonneriez ce « détournement de rubrique ». Alors allons-y carrément : si vous êtes roux ou rousse, vous souffrez davantage que la majorité des gens ! Ce n’est pas une blague, c’est la conclusion à laquelle arrive une équipe de chercheurs dont les propos ont été publiés dans le Journal of American Dental Association. En fait, il semble que les dentistes et les anesthésistes disent depuis longtemps qu’il faut des doses plus fortes pour rendre insensibles à la douleur des patients aux cheveux roux. Mais on pensait qu’il s’agissait d’une légende urbaine. Et, surtout, on ne disposait d’aucune hypothèse sérieuse pour explique un tel phénomène. Or, on commence aujourdhui à comprendre ce qui se passe. La couleur des cheveux et le teint pâle des roux serait dus à une mutation génétique. Le gêne en cause est connu sous le vocable de MC1R. Cette même mutation génétique affecte les récepteurs qui acheminent les signaux de douleur au cerveau, et les personnes touchées sont donc plus sensibles à la douleur. Selon les chercheurs, les roux ont besoin d’environ 20% de plus d’anesthésiques pour obtenir le même effet calmant. Ce ne sont pas tous les roux qui éprouvent cette sensibilité supplémentaire, mais tout de même, on parle ici des deux tiers d’entre eux qui seraient affectés.
Information disponible sur le A(H1N1) Avec la menace de pandémie de grippe qui plane toujours, les organisations sont à la recherche d’informations crédibles à transmettre à leurs employés. À ce sujet, nous vous suggérons de consulter un site que le ministère québécois de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) a consacré spécifiquement au A(H1N1) : www.pandemiequebec.qc.ca Le site est bien fait et facile à consulter. On y trouve un état de situation régulièrement mis à jour ainsi que toutes les informations requises pour savoir comment agir face à cette situation. Vous y trouverez aussi un document synthèse téléchargeable que vous pourrez imprimer et mettre à la disposition du personnel.
Le poids des mots… et du papier On pourrait croire qu’avec tous les nouveaux moyens de communication numérique, allant du courriel aux réseaux sociaux en passant par les sites de clavardage et les vidéoconférences, le fait de communiquer des idées par le biais d’une bonne vieille lettre est devenu dépassé. Ce n’est pourtant pas le cas, notamment dans le domaine de la politique. Pourquoi ? Parce que comme le dit le vieil adage, « les écrits restent ». Les hommes et les femmes qui gravitent autour du pouvoir continuent de coucher sur papier leurs idées et leurs interrogations, en bonne partie parce qu’une fois cela fait, le contenu restera pour la postérité. Le site Internet Politico.com suggère une autre raison, soit que l’exercice de rédaction force l’auteur à clarifier sa pensée, un effort toujours utile, autant pour l’auteur que pour le lecteur. De plus, une lettre génère très souvent une réponse, une réponse plus élaborée qu’un simple accusé de réception. Quelques conseils venant de politiciens réputés comme de bons utilisateurs de la lettre : soyez précis, soyez bref, demeurez courtois. Avoir un bon style d’écriture est un « plus », mais pas une obligation absolue. Enfin, il faut demeurer bien conscient que les mots ont un poids certain et que ce qui est écrit acquiert un caractère officiel.
3000 3000, comme dans 3000 rondes de golf : le nombre de parties nécessaires en théorie pour réussir un trou de coup. Un chercheur de la Boston University, cité par le New York Times, en arrive à cette conclusion après avoir étudié les résultats de millions de matches depuis les années 50. L’habileté du joueur est évidemment un facteur (Tiger Woods a réussi son premier trou d’un coup alors qu’il avait 6 ans) et, d’ailleurs, le nombre de parties nécessaires baisse à 1250 chez les joueurs qui ont un handicap faible. Mais ce n’est pas le seul facteur, et on ne compte plus les histoires qui commencent par « j’ai frappé tout croche » et qui se terminent par « et elle est entrée dans le trou ! ». Tirée du même article du N.Y. Times, notre histoire favorite : un golfeur réussit un trou d’un coup alors qu’il jouait une ronde tout seul. Il revient au chalet, personne ne le croit. Alors, pour expliquer comment il a joué le coup, il retourne au trou avec ses copains, rejoue le coup… et refait un trou d’un coup ! Selon le statisticien de la Boston University, les chances que cela se produise étaient de une sur 67 millions. Vous savez, ces tournois sociaux où l’on offre un gros prix pour un trou d’un coup ? Il y a une compagnie d’assurance spécialisée derrière ça, et l’affaire doit être rentable. Par exemple, prenez un tournoi avec 100 participants amateurs et quatre trous à par trois. Les chances qu’on y réussise un trou d’un coup sont de l’ordre de une sur 32. Ou 31 sur 32 si vous êtes l’assureur…
12 nouveaux feuillets Olympe pour 2010 ! À suivre au courant de l’année 2010 : la parution de 12 nouveaux titres du feuillets éducatif et de l'affiches Olympe. La liste des thèmes a été établie en tenant compte des sujets les plus en demande, notamment en lien avec les sphères d’intérêt de la norme Entreprise en santé, à savoir : les habitudes de vie, l’équilibre travail-famille, l’environnement de travail et les pratiques de gestion. Il sera donc question notamment de l’utilisation correcte des outils et équipements de protection individuelle, d’alimentation et d’activité physique, des horaires de travail atypiques, des bonnes attitudes en matière de communication ainsi que du stress au boulot comme à la maison. La liste officielle des thèmes pour 2010 sera bientôt disponible sur le site www.olympe.com.
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