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La fin de l’été? Tout de même curieux à quel point les commerces de toute nature cherchent désespérément à nous faire croire que l’été se termine… à la mi-juillet. Si on les écoutait, il faudrait se précipiter pour acheter les fournitures scolaires avant même les vacances de la construction! Ajoutez à cela les vendeurs de meubles, de vêtements et d’ordinateurs qui commencent avant le mois d’août à nous présenter leur sempiternelle Grande vente de la Rentrée et c’est suffisant pour se convaincre que l’été se termine quelque part entre le 30 juin et le 15 juillet. Pourtant, août, septembre et même des grands bouts d’octobre, c’est l’été… en mieux. Plus de chaleurs suffocantes, les journées sont encore assez longues, c’est le moment idéal pour les sports extérieurs, la randonnée en forêt ou même le magasinage de centre-ville, un « sport » qui n’est pas suffisamment reconnu pour sa qualité de brûleur de calories. Bref, n’écoutez pas les esprits chagrins et profitez de la belle saison jusqu’à la fin. Être actif, c’est encore le meilleur moyen de prendre sa santé en main, autant la santé physique que la santé mentale. On aura bien le temps de pester contre le froid plus tard. Pierre Audet
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Des portes-vélos pour recruter Affectés par la hausse du prix de l’essence, motivés par une conscience environnementale accrue, de plus en plus de travailleurs recherchent chez un éventuel nouvel employeur des solutions qui leur permettront de limiter le temps passé en transport pour se rendre au boulot. Un sondage, réalisé il y a quelques années par une institution canadienne, plaçait à 44 % le nombre d’employés disant avoir considéré l’aspect « transport » dans le choix de leur actuel employeur et à près de 90 % la proportion affirmant que cet aspect aurait un rôle à jouer dans leur prochain choix d’emploi. Déjà, bon nombre d’entreprises qui se livrent une concurrence féroce pour recruter les meilleurs employés disponibles se sont donc mis au goût du jour en offrant une panoplie de moyens susceptibles d’attirer chez eux les recrues allergiques à l’automobile.Parmi les moyens les plus populaires, des incitatifs au covoiturage, des subventions pour l’utilisation du transport en commun, des stationnements sécuritaires pour bicyclettes, le télétravail ainsi que la possibilité pour un employé de choisir parmi plusieurs points de service d’une entreprise l’endroit où il souhaite installer ses pénates.Depuis 2004, Transport Canada offre aux employeurs de participer à des séminaires d’information sur les options qui s’offrent aux organisations désireuses d’aider leurs employés à s’éloigner de leur automobile. Jusqu’ici, plus de 80 entreprises s’y sont inscrites.Pour soutenir les utilisateurs du transport en commun, une des initiatives les plus appréciées est ce que l'on appelle « l’assurance retour à la maison » soit des mesures comme l’accès gratuit à un taxi où à un chauffeur désigné dans le cas où l’on doit retourner rapidement à la maison dans une situation d’urgence. Enfin, les spécialistes indiquent que l’exemple doit venir d’en haut et qu’un gestionnaire senior qui arrive par autobus ou à bicyclette constitue un élément de renforcement de première importance. Source : The Globe and Mail |
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| Temps double pour les jeunes | |||||||||||
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Une bonne nouvelle du côté de l’enseignement
primaire au Québec, les jeunes y verront doubler le temps consacré à
l’activité physique. Dorénavant, c’est 2 heures par semaine que les
bambins passeront à courir, sauter et, de façon générale, brûler des
calories (pas un luxe!) que ce soit en gymnase ou dans les cours
d’écoles.
Il a été possible d’ajouter du temps d’activité
physique grâce aux 90 minutes supplémentaires hebdomadaires que les
commissions scolaires ont additionné à la semaine d’ouvrage des
plus jeunes.Depuis septembre, en effet, la semaine
d’enseignement au primaire est passée de 23,5 à 25 heures, un geste
que les commissions scolaires ont posé en invoquant le besoin
pour le Québec d’offrir un temps d’enseignement comparable à la
moyenne des pays les plus développés.
À la bonne nouvelle pour les jeunes s’ajoute
aussi une bonne nouvelle pour les diplômés en kinésiologie : en
effet, les commissions scolaires ont dû embaucher des centaines
de nouveaux « professeurs d’édu » comme on les nomme chez
les tout-petits.
D’ailleurs, on se retrouve maintenant dans
plusieurs écoles avec une congestion au gymnase qui force des
groupes d’âges différents à partager le plancher pendant le cours
d’activité physique. Avouons que c’est un beau problème.
Puisque l’on dit que les bonnes habitudes se
prennent dès le jeune âge, on peut espérer que ces minutes
additionnelles se répercuteront en un intérêt accru et durable pour
la pratique du sport. |
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Médecins … et artistes? Des futurs médecins qui prennent quelques heures de leur lourd programme de formation pour visiter les musées? Étonnant, mais c’est pourtant le cas dans quelques-unes des meilleures écoles de médecine des États-Unis, notamment les Cornell, Yale et Mount Sinai. Ces réputés centres de formation imposent à leurs étudiants un cours d’appréciation de l’art dans un but bien précis : développer leur sens de l’observation. On espère ainsi en faire de meilleurs médecins, capable d’identifier visuellement certains symptômes sans avoir à toujours administrer une batterie de tests. Cette approche ne fait pas l’unanimité chez les enseignants, mais selon le New York Times qui rapportait la nouvelle, les étudiants eux semblent apprécier ce bris dans la routine des cours. Au minimum, disons que cela nous fera un sujet de conversation supplémentaire avec notre médecin de famille… |
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La vie en couleur Toujours à la recherche d’une nouvelle arme pour lutter contre les accidents de travail et l’absentéisme? Qui sait si ce n’est pas au rayon peinture de votre quincaillerie que vous trouverez la solution! On appelle « chromologie », la science (pas très connue, on l’avoue) qui traite des aspects thérapeutiques des couleurs. Un des rares spécialistes de cette science est un Montréalais, Bernard Pépin, un designer à qui La Presse consacrait récemment un article. M. Pépin, dont l’entreprise agit comme consultant auprès de nombreuses sociétés et institutions canadiennes, recommande d’abord de porter attention à l’éclairage des lieux de travail et suggère fortement de limiter autant que possible l’utilisation des lampes fluorescentes : elles ne reproduisent pas complètement le spectre de la lumière naturelle et affectent négativement le métabolisme et l’humeur. Pour les choix de couleurs en milieu de travail, il recommande le jaune ambré, l’orangé, le terra cota et le vert pour favoriser la créativité, l’acuité, l’éveil et le confort. À l’opposé, il déconseille le gris qui accentuerait la nonchalance et la non-performance.
Parmi les clients récents de ce designer, l’usine de Bombardier Produits Récréatifs à Valcourt, dont on a refait la coloration, avait pour objectif une réduction de l’absentéisme et des accidents de travail et une amélioration du niveau de concentration des employés. Un souvenir personnel et non scientifique de l’auteur du Courrier allant dans le même sens? Chez Alcan au Saguenay, le nouveau directeur d’une usine de transformation de l’aluminium avait posé, il y a de cela plus de 10 ans, un geste dramatique à son arrivée en poste en faisant repeindre l’intérieur de l’usine dans des tons très clairs, un gros contraste par rapport à la situation antérieure. L’effet dynamisant sur le personnel avait été remarquable notamment parce qu’ils s’étaient sentis très valorisés par le soin qu’on portait à leur milieu de vie. |
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Coûteuse
virgule
« The devil is in the details » (qu’on pourrait traduire par « c’est dans les détails que se cache le diable »). C’est l’expression que les Anglophones utilisent souvent pour souligner l’importance des petites choses, de ces détails minuscules qui peuvent gâcher un projet. Nous avons tous eu un jour une expérience où le public à qui l'on s’adressait semblait davantage intéressé à souligner au passage la coquille s’étant glissée dans notre PowerPoint qu’à écouter notre message. Frustrant! Il faut pardonner à ces « chasseurs de
virgules » et même leur donner raison; on devrait toujours
prendre le temps nécessaire pour vérifier et contre-vérifier nos
documents. C’est une courtoisie élémentaire envers les gens à qui
l'on s’adresse et une marque de respect envers la langue française
qui, admettons-le, en voit de toutes les couleurs.
Ceci dit, il arrive que le placement d’une
virgule ait des implications qui vont bien au-delà de la
grammaire : les avocats de Rogers Communications sont
présentement en pleine bataille juridique avec ceux la firme Aliant
inc., au sujet de l’interprétation d’un texte dont la signification
change beaucoup, selon l’importance que l’on accorde… à une
virgule.
Selon The Globe and Mail, la virgule en
question fait en sorte qu’une clause de renouvellement automatique
d’un contrat liant les deux parties peut-être comprise comme
s’appliquant… ou pas. Si elle ne s’applique pas, cela aura pour
effet de forcer Rogers à débourser annuellement plus de 2 millions
de dollars supplémentaires pour avoir le droit d’utiliser les
poteaux d’électricité d’Aliant comme support à son réseau de
câble.
Les discussions se poursuivent devant les
tribunaux et c’est sûrement une des rares fois où l’on devra faire
comparaître des linguistes comme témoins experts! |
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29,5… Le Mississipi détient la palme de l’état ayant la plus forte proportion d’obèses, alors que c’est le Colorado qui a la population la plus mince, avec « seulement » 16,9 % d’adultes obèses. Le même rapport souligne que l’on constate en 2006 un accroissement du taux d’obésité par rapport à l’année précédente dans 31 des états américains. Le gouvernement américain considère comme obèse une personne ayant un indice de masse corporelle de 30 ou plus (par exemple un poids de plus de 200 livres pour une personne mesurant 5 pieds 4). |
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LA
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