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 No.6 • Septembre 2005
s o m m a i r
e
MIEUX-ÊTRE Une
préoccupation pour les grands patrons
ACTIVITÉ
PHYSIQUE L’équipement a ses
limites…
BONNE IDÉE ?
SANTÉ ET
SÉCURITÉ De la sécurité qui se transforme… en
asphalte !
COMMUNICATION La peur de
parler en public
LE NOMBRE... 16 !
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Bonne
lecture! |
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Attention à
« l’automnite »
D’accord, je l’avoue tout de suite, ne cherchez pas
dans vos dictionnaires vous ne trouverez pas le mot
« automnite ». En fait, je l’ai inventé il y a à peu près…
5 minutes.
Je cherchais une expression pour illustrer le
soudain regain d’énergie qui suit le retour des vacances estivales.
Vous savez, immédiatement après la première journée de travail
(celle qu’on trouve un peu moche parce que finalement on était assez
bien sur la terrasse), alors qu’on a plein de projet, des choses
stimulantes et qu’on se dit qu’il faut les réaliser, toutes les
réaliser et surtout les réaliser… maintenant !Frappé par « l’automnite », vous menez 22
dossiers de front, tous aussi prioritaires les uns que les autres.
Vous bousculez vos collègues, fixez des échéanciers déraisonnables
et multipliez les réunions urgentes. Mais… est-ce vraiment si urgent ? Peut-être
seriez vous plus efficace en mettant dans le coup quelques
collègues et en plaçant vos priorités aux bons endroits ?
N’oubliez pas que la vie est un marathon. Vaut mieux
partir lentement et parcourir 42 kilomètres que de démarrer en
flèche pour vous effondrer après 100 mètres.
Pierre Audet Président-directeur
général Olympe inc. paudet@olympe.com |
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MIEUX-ÊTRE

Une préoccupation pour les grands
patrons
Les chefs d’entreprises canadiens
classent le mieux-être et la santé du personnel parmi les plus
importantes préoccupations dont ils doivent présentement tenir
compte pour assurer la bonne marche de leur organisation.
C’est là la conclusion d’une enquête
menée pour le compte de FGI World, une société canadienne de
services aux employés.Selon le Globe and Mail qui
rapportait l’information, 66 % des 114 chefs d’entreprises
interrogés affirmaient que la santé physique et mentale des employés
constituait une menace au maintien du niveau de compétitivité des
sociétés canadiennes.Par ailleurs, le même groupe de
patrons affirmait dans une proportion de 75 % que leurs
employés affrontaient aujourd’hui davantage de risques pour la santé
mentale comme le stress et l’épuisement professionnel qu’il y a 5
ans.
L’établissement de saines pratiques de
gestion et le manque de programmes de formation efficaces sont
également au nombre des sujets qui demanderont l’attention des
grands patrons, mentionne FGI World. |
ACTIVITÉ PHYSIQUE
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| L’équipement a ses limites… |
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Utiliser les mêmes bâtons que Tiger Woods ne fera
pas de vous un champion de golf. Rien d’étonnant là direz-vous. Mais
ce qui est surprenant c’est de constater le peu d’impact que toutes
les nouvelles technologies ont sur les résultats des golfeurs
amateurs.
Une étude de la National Golf Foundation, une
organisation américaine de recherche sur l’industrie du golf,
démontre que le pointage moyen du golfeur occasionnel demeure
de 100 pour un 18 trous, soit le même que depuis plusieurs décennies
et cela malgré toutes les innovations aux bâtons, balles, vêtements,
etc.
Toujours selon la même source, chez les golfeurs
amateurs dits « sérieux » soit ceux qui jouent fréquemment
et enregistrent leurs pointages, on aurait noté une baisse d’un demi
coup par 18 trous depuis l’an 2000. Par contre, chez les
professionnels qui utilisent la fine pointe de la technologie, on
constate une augmentation d’environ un quart de coup par 18 trous
par rapport à 1995.
Selon les experts, l’explication serait
relativement simple : les amateurs confondent savoir
frapper la balle avec savoir jouer au golf. Ils
apprennent à avoir un bon élan, mettent beaucoup de temps et
d’énergie à maîtriser les coups de départ, mais négligent
complètement le jeu court, les coups d’approche et le putting.
Également, ils portent peu attention à la stratégie : le
golfeur doit aborder le terrain en utilisant au mieux ses forces et
en tentant de diminuer l’impact des faiblesses de son jeu.
D’autres facteurs qui contribuent à maintenir le
pointage moyen au même niveau seraient le niveau de difficulté en
hausse des terrains, le manque de pratique des golfeurs amateurs et
la tendance à vouloir écouter les conseils de tout le monde,
conseils de plus en plus nombreux sous forme de livres, revues,
capsules télévisées, etc.
Quoiqu’il en soit, les fabricants d’équipements
continuent de présenter leur nouveau matériel comme étant la
réponse à tous les problèmes et les joueurs se précipitent pour
acquérir la plus récente « solution ». En 2002, les
golfeurs américains ont dépensé 4,7 milliards de dollars US pour
l’achat de nouveau matériel, principalement des bois no 1 et des
putters.
Pourtant l’outil ne fait pas l’ouvrier, c’est
bien connu…
Source : New York Times |
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BONNE IDÉE ?

Bonne
nouvelle : les jeunes adultes (groupe des 18-34 ans) passent
moins de t emps devant la télévision. Mauvaise nouvelle :
c’est parce qu’ils passent plus de temps à surfer sur
l’Internet !
Selon
la firme de sondage Ipsos-Reid, les 18-34 ans passeraient en moyenne
14,7 heures par semaine à naviguer sur la grande toile. Pour la
première fois depuis que Ipsos-Reid amasse des données sur le sujet,
la télévision est déclassée comme média préféré de ce groupe
d’âge.
Pour
l’instant, c’est toujours la télé qui prime dans les habitudes de
consommation médiatique des autres groupes d’âge, mais selon les
sondeurs, tout indique qu’Internet pourrait prendre le dessus là
aussi dans les prochaines années.
Chez
les 18-34 ans, le classement des préférences est le
suivant :
-
Internet : 14,7 heures / semaine
-
Radio : 11,7 heures / semaine
-
Télévision : 11,6 / semaine
-
Journaux : 2,5 heures /
semaine
Les
publicitaires prennent bonne note de ces informations et déjà les
campagnes destinées aux jeunes comportent souvent une composante
Internet. |
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SANTÉ ET SÉCURITÉ

De la sécurité qui se transforme… en
asphalte !
Une
des choses qui frappe quand on arrive à l’usine Bombardier de
Crespin, dans la région française de Valencienne, c’est l’extrême
propreté du site et des voies de circulation des véhicules. Tout de
même étonnant pour une usine vieille de plus de 120 ans, autrefois
connue sous le nom d’Ateliers de construction du Nord de
la France, avant son acquisition par Bombardier.
Ce qui
étonne encore plus, c’est lorsqu’on apprend que le réaménagement des
voies de circulation est tout récent et qu’il a été payé en bonne
partie par des économies réalisées grâce à un programme de
prévention en santé-sécurité au travail.
Il
faut savoir que les lois SST sont différentes en France, notamment
en ce qui a trait à la responsabilité de l’employeur qui commence
dès que l’employé quitte son domicile pour se rendre au travail. Les
accidents qui surviennent entre la maison et l’usine sont donc
imputables au dossier SST de l’employeur et peuvent constituer une
source de coûts importants pour une entreprise.
C’était le cas à l’usine de Crespin. Pour lutter contre
l’augmentation du nombre de ce qu’on appelle les « accidents de
trajet », on avait mis en place un programme de formation des
employés à la conduite automobile préventive et sécuritaire.
Les résultats ont été très bons et on a décidé d’appliquer une
partie des économies ainsi réalisées au réaménagement des axes de
circulation sur le site.
Sens
unique, carrefour giratoire, signalisation dernier cri, tout est en
place pour s’assurer de renforcer les bonnes habitudes acquises et
limiter au strict minimum les accidents liés au transport.
Un
beau cas d’investissement payant dans la santé et sécurité des
travailleurs. |
COMMUNICATION
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La peur de parler en
public
Il y a plusieurs années de cela, des sondeurs
ont demandé à un groupe représentatif de la population en général de
leur dire quelles étaient les choses qui leur faisaient le plus
peur. À leur grand étonnement, la peur de mourir ne venait qu’au
deuxième rang, derrière… la peur de parler en public.
On comprend donc qu’il s’agit d’une phobie qui
affecte un grand nombre de citoyens. Le sujet était abordé
récemment à la radio de Radio-Canada et cela a permis
d’apprendre que même l’animateur René Homier-Roy en a souffert dans
sa jeunesse. Sa méthode pour vaincre la peur ? Il s’était
inscrit à un concours d’art oratoire. De toute évidence une formule
gagnante pour lui.
La psychologue Rose-Marie Charest, interviewée
par Homier-Roy, indiquait qu’une des caractéristiques de la peur de
parler en public est qu’on croit être seul à en souffrir. Ce qui est
loin d’être le cas. Selon elle, cela trouve sa racine d’abord dans
un réflexe physique, celui de l’animal qui de tous les temps a
craint de se retrouver seul face à une meute. Ensuite, un second
comportement, plus sophistiqué, la peur d’être jugé.
C’est sur ce second comportement qu’elle s’appuie
pour proposer une piste de solution. Mme Charest soutient qu’une
bonne partie de notre nervosité vient de ce que nous nous imposons
l’obligation d’impressionner l’auditoire.
Elle suggère donc de nous mettre dans la peau de
l’auditoire, de penser à ce qu’on doit faire, à ce qu’il faut
dire pour atteindre notre objectif, donc au message qu’il faut
passer à notre public. En centrant son attention sur l’autre,
dit-elle, on devra s’efforcer de penser aux informations que nous
allons communiquer, davantage qu’à notre performance de
présentateur.
Elle concluait son entrevue à l’émission
« C’est bien meilleur le matin » par une très jolie
formule : « Il faut prendre le micro pour éclairer, pas
pour briller ! ».
Source : Radio-Canada |
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LE
NOMBRE...

16
16,
comme dans 16 milliards de dollars canadiens, montant correspondant
aux pertes annuelles pour l’économie canadienne imputables à
l’absentéisme. Et encore s’agit-il d’une estimation
« prudente » du journal La Presse, basée sur une
enquête de Statistiques Canada.
L’absentéisme est défini comme étant l’ensemble des jours de
travail perdus pour des causes d’absences évitables. C’est au Québec
que l’absentéisme est le plus élevé avec 10,8 jours perdus
annuellement. La moyenne canadienne est de 9,2.
Parmi
les constatations intéressantes de Statistiques Canada, notons que
les femmes s’absentent davantage que les hommes, que les
travailleurs les plus âgés sont plus souvent absents et que l’écart
entre les couples avec enfants (9,9 jours perdus par année) et ceux
sans enfants (8,7 jours / année) est relativement faible.
C’est
dans le secteur public que l’on s’absente le plus, particulièrement
dans le domaine de la santé. Les infirmières détiennent le plus haut
taux d’absentéisme avec une moyenne de 18,7 jours par
année.
Source : La Presse, 7 juillet 2005

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Olympe à
l’ORHRI
Des
représentants d’Olympe auront le plaisir de participer à titre
de conférencier au prochain congrès de l’Ordre des conseillers
en ressources humaines et relations industrielles du
Québec.
Le mardi 4
octobre, Guylaine Mailloux et Guy Ménard présenteront un
exposé sur la condition de mise en place d’un programme de
Mieux-être en milieu de travail.
Avec ses 600
participants, le congrès annuel de l’ORHRI est l’une des plus
importantes manifestations du genre au Québec et se veut
l’occasion pour les personnes présentes de se confronter aux
plus récentes tendances dans le domaine de la gestion des
ressources humaines.
Le petit
truc à la mode
Le petit truc à
la mode, c’est de compter ses pas. Où mieux, de se munir d’un
petit outil qui le fait pour soi.
On ne sait pas
qui a lancé la vogue, mais tout à coup on se rend compte que
nos clients semblent particulièrement intéressés par un
amusant « gadget », le podomètre. Minuscules et ne
pesant pratiquement rien, les podomètres se portent à la
ceinture et enregistrent sur un petit écran digital le nombre
de pas que vous faites.
On ne peut
prétendre qu’il s’agit d’un outil de grande précision, mais
l’idée est de se donner une motivation supplémentaire pour
marcher un peu plus.
Disponibles dans
une fourchette de prix allant grosso modo de 3 à 10 dollars,
ils viennent en plusieurs couleurs et peuvent être agrémentés
d’un logo, d’un slogan ou d’une image de votre choix.
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