No.1 • Octobre 2004


s o m m a i r e

MIEUX-ETRE
Le grand retour de la
diète Atkins


ACTIVITÉ PHYSIQUE
La santé par les médailles?

SANTÉ ET SÉCURITÉ
Harcèlement psychologique en
milieu de travail : 
pas de panique!


COMMUNICATION
Communiquer en situation de crire : de l'importance de la transparence

LE NOMBRE
 300 000 000 000 US$

Les 10 et 11 novembre prochains, au Palais des congrès de Montréal aura lieu le Grand Rendez-vous santé et sécurité au travail 2004. 

 Nous vous y attendons!

 

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au kiosque Olympe

Salon SST les 10 et 11 novembre

 

Lorsque, comme Olympe, on est spécialiste du Mieux-être en milieu de travail, il importe de se tenir au fait des dernières tendances et nouveautés dans son domaine. Si vous recevez aujourd'hui le premier numéro du Courrier Mieux-être, c'est que nous sommes persuadés que vous partagez notre passion pour tout ce qui touche à l'amélioration de la qualité de vie au travail.

Le Courrier Mieux-être a comme mission d'être votre vigie. N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires ou suggestions en écrivant à : olympe@olympe.comBonne lecture!

Pierre Audet
Président et directeur-général
Olympe inc.

MIEUX-ÊTRE

Le grand retour
de la diète Atkins


Pour des raisons qui demeurent obscures, la diète du Docteur Atkins a soudainement un regain de popularité. On trouve ici de plus en plus de livres sur ce sujet et les sites internet débordent d’articles en pesant le pour et le contre (une recherche Google a générée 1970 réponses, en un cinquième de seconde !).

L’idée derrière ce régime contesté? À bas les glucides. On proscrit donc pâtes, riz, pommes de terre, fruits et sucreries. En contre-partie, pas de restriction sur la consommation de protéines et lipides alors bienvenue à la viande, aux charcuteries, aux œufs, fromage et beurre. 

Comme à l’époque « Montignac », l’industrie alimentaire s’ajuste au phénomène et offre maintenant des produits « Atkins » à faible teneur en  glucides. Des brasseurs ont déjà


 
des bières « low-carbs » et des chaînes de restauration rapide proposent même des hamburgers… sans pain !
 
L’avis des spécialistes en nutrition ? La diète miracle n’existe pas. Dans le cas d’Atkins on s’inquiète car l’absorption immodérée de viande et de gras ne saurait être recommandée. Les plus sarcastiques parlent même du régime Atkins comme étant « un passeport pour l’infarctus »…
ACTIVITÉ PHYSIQUE
 
La santé par les médailles?
Après chaque Jeux Olympiques revient le même débat : que doit-on privilégier, le sport d’élite ou le sport de masse ? Le gouvernement (donc nous) devrait-il investir ses ressources dans l’aide aux athlètes de pointe ou encore fournir un meilleur encadrement et davantage d’heures de pratique sportive dans les écoles ?

 Notre point de vue sur la question : les deux, évidemment ! Mais si c’est impossible, misons donc sur l’effet d’entraînement fourni par l’exemple de nos meilleurs athlètes. Serge Dubois, président du Groupe Conseil SD, une firme de la région montréalaise spécialisée dans la gestion des avantages sociaux, est bien placé pour en parler. Ex-rameur de niveau international, il s’est intéressé au sport en regardant les Jeux de Mexico à la télé : « Cela avait attiré mon attention. Des années plus tard, un entraîneur qui faisait du recrutement a amené une embarcation d’aviron à mon école secondaire et ça été le déclic », nous a-t-il confié. « En 1974, quatre parents ont fondé Le Club d’aviron de Boucherville pour nous appuyer. On sentait l’engouement augmenter à l’approche des olympiques à Montréal. Progressivement les jeunes sont arrivés et le Club est encore aujourd’hui bien vivant, il vient de célébrer son trentième anniversaire et on estime à environ 6000 le nombre de jeunes qu’il a permis d’initier au sport »
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Ce n’est qu’un cas parmi tant d’autres. Pensez à tous ces jeunes du Saguenay qui patinent comme leur idole Marc Gagnon, à ces petites nageuses qui rêvent d’être la prochaine Sylvie Fréchette et à ces plongeurs de 10 ans qui se prennent
pour Alexandre Despatie.
À travers le sport ils découvrent la joie d’être actifs, le besoin de discipline et le plaisir de l’apprentissage. Peu importe jusqu’où ils iront dans le domaine sportif, il s’agit de notions qui leur resteront pour toute la vie. 

Les Australiens, eh oui, encore eux… 

L’Australie, dont on connaît tous les succès en compétitions interna-tionales, a placé au cœur de ses valeurs de société la pratique de l’activité physique. Pour y arriver elle s’est assuré de faciliter l’accès au sport pour toutes les couches de la société… et de soutenir ses meilleurs athlètes, notamment pour intéresser et motiver la population.  La Commission australienne du sport (ASC) chapeaute l’ensemble des activités sportives du pays. Une recherche faite par Olympe sur le site internet du gouvernement fédéral australien a permis de trouver le budget 2004 de l’ASC : 131 millions de dollars (en devise canadienne).
 Ce pays est devenu un leader mondial dans le domaine de l’application de la science au sport. L’Institut australien du sport (une filiale de l’ASC) se livre à des recherches de pointe sur la biomécanique, la psychologie et l’innovation technologique. On lui doit entre autre le développement des maillots longs que portent maintenant tous les nageurs d’élite.
 
Les résultats parlent d’eux-mêmes : 65% des médailles des 49 médailles obtenues par l’Australie à Athènes l’ont été par des athlètes liés à l’Institut. Détail amusant ( !), le gouvernement australien a décidé de créer cet institut à la fin des années 70, après les performances décevantes de son équipe… aux Jeux de Montréal.

 SANTÉ ET SÉCURITÉ

Harcèlement psychologique en milieu de travail : pas de panique!
La mise en place par la Commission des normes du travail des nouvelles dispositions portant sur le harcèlement psychologique en milieu de travail, le premier juin, n’a pas donné lieu au déferlement de plaintes que plusieurs escomptaient.  Interviewée par Olympe, mme Nathalie Bégin, porte-parole de la Commission a indiqué que l’on avait reçu un total de 488 plaintes en juin, juillet et août. A ce rythme, c’est un peu moins de 2000 plaintes qui seraient enregistrées par la CNT en un an, alors que l’organisation avait établi ses projections à 1700. Si vous trouvez qu’il s’agit d’un nombre important, sachez que la Commission des normes du travail enregistre annuellement un peu plus de 30 000 plaintes de tous types.
 
Bien qu’il soit encore trop tôt pour établir un portrait-type parmi les dossiers soumis, la CNT relève tout de même certaines lignes de force. « On remarque, souligne madame Bégin, que dans la majorité des entreprises d’où émanent les plaintes, il n’existait aucun mécanisme de traitement de cas de harcèlement psychologique. Par ailleurs, 36 % des plaignants
sont  toujours à l’emploi de l’entreprise impliquée, ce qui signifie qu’ils gardent espoir de voir la situation être réglée ».  « Enfin, poursuit la porte-parole, près du quart des dossiers de plaintes ont rapidement été fermés soit parce que la plainte a été jugée irrecevable ou encore parce que l’entreprise a immédiatement pris des mesures afin de corriger la situation ». La Commission des normes du travail entend poursuivre cet automne l’importante opération de communication entreprise au printemps afin de sensibiliser employés et employeurs à la réalité du harcèlement psychologique en milieu de travail.
 
Rappelons qu’un sondage réalisé en janvier 2004 pour le compte de la Chaire en gestion de la santé et de la sécurité au travail dans les organisations de l’Université Laval auprès de 640 Québécois et Québécoises avait permis d’apprendre qu’entre 7 et 9% des répondants estimaient vivre régulièrement du harcèlement psychologique et 78% de ceux-ci se disaient prêts à porter plainte à la Commission des normes du travail.
COMMUNICATION

Olympe et … olympisme Quand Pierre Audet fonda Olympe il y a maintenant 20 ans, il choisit le nom en pensant à la montagne sacrée et la symbolique de la recherche du défi. Mais il n’aurait pas pensé que sa firme serait un jour impliquée dans des activités
de communication reliées aux
Jeux Olympiques.
 Autant pour les Jeux d’Athènes que pour ceux de Sydney en 2000, Olympe a été chargée par Alcan pour développer et exécuter des programmes de visibilité autour de la commandite de l’athlète en fauteuil roulant Chantal Petitclerc, médaillée d’or au 800m à Athènes. Planification des événements, kiosque, site internet, affiches promotionnelles, relations avec les médias, etc., sont autant d’éléments qui portent la signature Olympe. 

Depuis 1998, Chantal Petitclerc est commanditée par Alcan. Un de ses mandats est de rencontrer les employés de l’entreprise, partout dans le monde afin de les motiver et les inspirer à vivre une vie plus active.
 
Communiquer en situation de crise : l’importance de la transparence
 On a tous entendu une variante de l’expression qui veut qu’une bonne réputation est difficile à acquérir mais facile à perdre. Un classique, certes, qui demeure toujours d’actualité en communication.  La bonne réputation d’une organi-sation repose sur quelques grands facteurs : traitement équitable du personnel, ouverture envers la communauté d’accueil, gestion rigoureuse de tous les aspects des opérations, attitude respectueuse à l’égard de l’environnement et de la santé-sécurité, etc.  L’organisation qui cherche à établir son statut de bon citoyen corporatif pourra vanter ses propres mérites mais à une seule condition : qu’elle soit crédible, qu’on puisse la croire ! En matière de crédibilité évidemment le mensonge ne pardonne pas. À l’inverse, la simple admission d’un tort, d’une erreur, fera des miracles pour son image et sa réputation. Le grand public et les médias pardonneront volontiers à une organisation qui fait humblement le constat qu’elle a erré. Par contre, ils demeureront longtemps méfiants envers ceux qui patinent, finassent et défendent l’indéfendable.  En situation de crise la démarche est toujours la même. 1- On admet le tort. 2- On expose le travail fait pour régler le problème. 3- On ne commet pas la même erreur 2 fois ! 
Tout le monde à la droit à l’erreur. Personne n’a droit au mensonge…
 LE NOMBRE…
300 000 000 000 US$
300 milliards de dollars ! C’est ce que coûterait annuellement aux États-Unis le stress relié au travail selon une étude menée par l’American Institute of Stress, étude dont le New York Times publiait récemment les conclusions. 

L’astronomique montant de 300 milliards US a été obtenu en cal-culant les coûts d’absentéisme, de
soins de santé et d’investissement dans des programmes visant à réduite le stress au travail.  

Toujours selon la même source, des employés stressés généreraient des coûts de santé 46% plus élevés (soit environ 600$ de plus par personne) que le reste de leurs collègues. 

 


LA CRÉATIVITÉ AU SERVICE DU MIEUX-ÊTRE EN MILIEU DE TRAVAIL
Longueuil 450l670-5930  l   Partout au Québec 418l 545-7260  l   www.olympe.com

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