No.7 • Novembre 2005


s o m m a i r e

MIEUX-ETRE
Il est midi? Dehors!


ACTIVITÉ PHYSIQUE
Je pense donc…
je mange?


BONNE IDÉE?
La sécurité
version « design »


SANTÉ ET SÉCURITÉ
La vie sur la route


COMMUNICATION
Conférencier,
mode d’emploi



LE NOMBRE...
100 000 000 000

Noël blanc et sécuritaire

Pour joindre l’utile à l’agréable, voici le feuillet éducatif Olympe spécial de Noël. Il est tellement rempli de conseils pour survivre à
cette période mouvementée que, pour la première fois dans l’histoire d’Olympe, nous avons dû produire un feuillet à 3 volets!

Cette année, pourquoi ne pas en donner un avec vos cartes de vœux?


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Une idée d'article pour le courrier du Mieux-être? Faites-nous
part de vos suggestions à gmenard@
olympe.com


Cliquez ici pour visionner, en version PDF, le
résumé des conférences que nous offrons.

Bonne lecture!

Le Mieux-être, dans l’air du temps

Est-ce que c’est seulement nous où il est de plus en plus souvent question de Mieux-être en milieu de travail dans les grands médias nationaux? Évidemment, nous sommes plus sensibles à ce sujet que la plupart des gens, mais tout de même, on a l’impression de sentir une tendance.

Prenons par exemple un récent commentaire d’Alain Dubuc dans le journal La  Presse du 15 octobre dernier. Sous le titre « Santé : une recette magique, ou presque », le chroniqueur y présente les initiatives de prévention et promotion de la santé comme une solution efficace contre la hausse constante des budgets consacrés aux soins curatifs. Par ailleurs, on annonçait il y a quelques semaines l’intention de la Fondation Lucie et André Chagnon de consacrer 400 millions de dollars pour la lutte contre l’obésité chez les jeunes, à la condition toutefois que le gouvernement québécois s’engage à en faire autant.Notons d’ailleurs que cette même fondation est aussi le partenaire financier d’une organisation émergente, le Groupe de Promotion en Prévention de la Santé, qui se donne le mandat d’intervenir auprès des entreprises afin de les convaincre de la valeur des investissements faits dans la qualité de vie de leurs employés.Tout cela est prometteur, mais rien n’est gagné. Ainsi, on apprenait ces jours-ci la décision du gouvernement du Québec de retarder l’adoption d’une nouvelle politique de conciliation travail-famille. De plus, les observateurs de la scène politique prévoient que cette politique devrait couvrir pas mal moins large que ce qui était prévu au départ, notamment au chapitre des mesures permettant de réduire les heures de travail.Bref ça avance, mais pas toujours aussi rapidement qu’on le souhaiterait!

Pierre Audet
Président-directeur général
Olympe Inc.

MIEUX-ÊTRE

Il est midi? Dehors!

En matière de Mieux-être en milieu de travail, parfois ce sont des programmes sophistiqués qui démontrent la volonté d’une entreprise de veiller à la qualité de vie de son personnel, parfois ce sont des gestes très simples, mais combien efficaces qui illustrent le fait qu’on prend au sérieux la santé physique et morale des gens.

À Ville Saint-Laurent, dans une entreprise que nous ne pouvons identifier parce qu’elle désire ne pas plastronner avec ses initiatives, la direction a pris une décision tout à fait intéressante : interdiction absolue de manger à son bureau! Et ce n’est pas pour éviter que des graines de sésame ne viennent se loger dans les disques durs d’ordinateurs…

Tout simplement, on veut que les employés bougent, sortent de leur bureau, prennent un peu de temps pour eux et relaxent à la pause du midi. Ils en reviennent plus alertes, énergisés et, bien qu’on ait pas cherché à faire le calcul, probablement plus productifs.

Cette politique n’est pas un geste isolé, mais s’inscrit plutôt dans les valeurs de l’entreprise qui non seulement fait la promotion de la qualité au travail mais en plus (et surtout) agit concrètement pour aider les employés.

Sans le savoir, cette entreprise rejoint ainsi les propos du chercheur Jean-Pierre Brun de la Chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail dans les organisations de l’Université Laval. Dans ses interventions, ce dernier soutient que les initiatives de promotion de la qualité de vie au travail sont intéressantes et pertinentes, mais que leur impact demeure limité si elles ne sont pas assorties de mesures « organisationnelles » qui s’attaquent aux sources des problèmes identifiés par les employés.

Ainsi, par exemple offrir au personnel des conférences sur l’équilibre travail-famille est une bonne chose mais si, en même temps, l’entreprise ne fait rien pour limiter la charge de travail et les heures supplémentaires à répétition, elle n’aura fait qu’appliquer le proverbial « cataplasme sur une jambe de bois ».

ACTIVITÉ PHYSIQUE
Je pense donc… je mange?
La révolution du travail que nous avons vécue au cours des dernières décennies serait l’une des causes de l’augmentation des cas d’obésité et pas seulement parce qu’on dépense moins d’énergie devant un ordinateur qu’en effectuant un travail manuel.
 
Selon le professeur Angelo Tremblay de l’Université Laval, cela aurait à voir avec le « carburant » utilisé par le corps selon les types de boulot accompli.
 
Dans une conférence prononcée à Vancouver lors du congrès de l’Association nord-américaine pour l’étude de l’obésité, le professeur Tremblay, dont les propos étaient rapportés par l’Agence France-Presse, notait que le cerveau d’une personne effectuant un travail intellectuel (comme l’utilisation d’un ordinateur) se sert de glucose comme source d’énergie.
 
Là où le problème se pose, c’est que cette activité intellectuelle génère une très faible dépense d’énergie, mais provoque un étonnant besoin supplémentaire de glucose. Ainsi, une session de travail intellectuel de 45 minutes permettrait de brûler 3 calories de plus qu'une équivalente du repos, mais inciterait une personne à absorber 220 calories de plus (ces calories en surplus se transforment en graisse).
 
Ces constats ont été faits après une recherche menée avec un groupe de 15 jeunes adultes qui se livraient alternativement à des périodes de travail intellectuel et de repos.

 BONNE IDÉE?

La sécurité version « design »

Il n’y a que les américains pour penser à cela. Une exposition au fameux MoMA de New-York (Museum of Modern Art) sur le thème du design dans la conception d’objets liés à la sécurité.

On ne parle pas nécessairement de sécurité au travail, mais bien de tous ces objets conçus pour rendre plus sécuritaire notre vie quotidienne. L’exposition démontre toute la créativité et la recherche qui entrent dans la conception d’articles comme les caméras de surveillance, les ustensiles de cuisine pour enfants ou les barrières métalliques de protection, un élément essentiel du paysage new-yorkais depuis les événements de septembre 2001.

Si vous prévoyez un passage à New-York, l’exposition « Safe : Design Takes on Risk » sera présentée au MoMA jusqu’au 3 janvier 2006.

SANTÉ ET SÉCURITÉ

La vie sur la route

Ce qui est bien avec les kits « mains libres » des téléphones cellulaires, c’est que vous avez vos deux mains pour… manger pendant que vous conduisez! D’accord c’est un peu tordu comme raisonnement, mais on pourrait pourtant tirer cette conclusion de deux récents articles parus dans le journal La Presse.

D’abord il y a cette étude, contraire aux opinions généralement admises, rapportée dans l’édition du 24 octobre, qui tend à démontrer que l’utilisation du cellulaire au volant ne serait pas la source d’autant d’accident qu’on a tendance à le croire. Selon un chercheur suédois, Mattias Esbjornsson, les automobilistes adoptent pendant leurs conversations téléphoniques ce qu’il appelle un « comportement compensatoire ».

Caractéristiques de ce comportement? Le conducteur roule plus lentement, plus prudemment et fait moins de mouvements subits comme des changements de voie sans clignoter par exemple. D’autre part, le conducteur a aussi tendance à utiliser une façon de parler différente : des pauses et silences plus ou moins longs selon la complexité des manœuvres au volant, ainsi qu’une habitude de décrire la situation à son interlocuteur : « attends moi une seconde, je dois doubler » ou encore « j’arrive à la bretelle de sortie, excuse-moi si je suis distrait », etc.

Par contre, la recherche tend à démontrer que c’est la conversation téléphonique en tant que telle qui cause la distraction, beaucoup plus que la manipulation de l’appareil cellulaire. Donc, le recours au « mains libres » n’aurait que peu d’impact sur la sécurité.

Cependant, quand les mains sont disponibles, on peut manger au volant ce qui est, selon la journaliste Ariane Krol, très à la mode chez nos voisins américains. On a même trouvé une expression anglaise, le « dashboard dining », littéralement le « repas au tableau de bord ».

En fait, c’est tout un volet de l’industrie alimentaire qui cherche à combler les besoins de ces travailleurs/voyageurs trop pressés pour s’arrêter manger et qui vont plutôt récupérer au dépanneur ou à la station-service des plats prêts à manger et emballés de façon à pouvoir être consommés derrière le volant.

On y trouve de tout : portion individuelle de soupe servie dans un gobelet, des mets (macaronis et autres) que l’on chauffe au micro-onde avant de reprendre la route, même des sandwiches roulés faits pour tenir dans le porte-gobelet de la voiture.

Le phénomène soulève une double inquiétude. On peut évidemment s’interroger sur la qualité nutritionnelle des aliments en question. Mais aussi que penser d’une société où on ne trouve même pas le temps de faire une pause pour manger et se dégourdir les jambes?

COMMUNICATION
Conférencier, mode d’emploi

On sait tous qu’il s’agit d’une des activités les plus prisées des employés : assister à une conférence intéressante et stimulante, donnée par un communicateur chevronné qui sait raconter une bonne et pertinente histoire.
 
Comme cela constitue pour l’entreprise un investissement important en temps et en argent, il importe de s’assurer d’en tirer le maximum possible. Une bonne façon d’y arriver est par le biais de communications adéquates, avant et après la conférence.
 
Avant le passage du conférencier, annoncez sa venue mais surtout, expliquez dans quel contexte cela se situe : problématique X, enjeu Y, un événement récent, nos valeurs, etc. Vous pouvez aussi fournir à l’avance une courte biographie du conférencier, un aperçu de son sujet et, pourquoi pas, un lien vers un site Internet approprié.
 
Après la conférence, mettez à la disposition des gens le matériel de présentation du conférencier, textes ou document PowerPoint. Mieux encore, profitez de vos communications subséquentes pour revenir sur le thème de la conférence et faire le lien avec les opérations courantes.
 
Par exemple, un de nos clients, Ce Zinc de Valleyfield, a reçu dans le cadre de ses activités santé-sécurité le conférencier Roger Matteau, dont le thème est « les comportements sécuritaires ». M. Matteau mentionne avoir souvent agi de façon imprudente et insouciante en milieu de travail et parle de lui-même en s’appelant Le Coq. Ses conférences ont marqué les employés de Ce Zinc et depuis son passage, on fait régulièrement référence dans les communications SST de l’entreprise aux risques qui viennent avec « un comportement de Coq ».
 
Combien ça coûte, un conférencier? Tout dépend évidemment, mais pour les spécialistes en ressources humaines on peut penser à quelques milliers de dollars. Pour une vedette sportive, envisagez un investissement se situant entre 5 000 et 10 000 dollars, selon la renommée et l’actualité. Si le budget est illimité pourquoi ne pas s’offrir Bill Clinton dont le tarif est de 500 000 $ pour environ une heure (frais de déplacements en sus!). Enfin, si vous ne savez vraiment pas quoi faire de votre argent, avec un million et demi de dollars, vous obtiendrez pour une heure le milliardaire américain Donald Trump… et une vaste couverture médiatique.

LE NOMBRE...

100 000 000 000

Comme dans cent milliards de stylos à bille. L’Actualité nous apprend que la société française Bic vient de sortir de ses usines son cent milliardième stylo. Mis sur le marché en 1950, le « stylo Bic » s’écoule donc depuis ce temps au rythme de 57 unités à la seconde.

Le rapport avec le Mieux-être? Minime, nous l’avouons. Bien que… une bonne façon de contrôler son stress, c’est d’écrire la liste des choses qui nous préoccupent. Cela permet de réduire la tension et de remettre les problèmes en perspectives.

Et on peut le faire avec un stylo Bic ou n’importe quoi d’autre…

Pierre Audet en prison!
 
On vous rassure tout de suite, le pdg d’Olympe n’y a été que pour quelques heures et strictement par affaires. En fait, Olympe a reçu mandat des Services correctionnels canadiens d’évaluer les équipements du centre d’activité physique de la prison de Donnacona.
 
Pierre Audet s’est donc rendu sur place pour visiter la salle d’exercice et rencontrer quelques détenus afin de bien cerner les besoins de la clientèle un peu particulière de ce centre de détention à sécurité maximale.
 
Une expérience inoubliable nous dit-on… 
 


LA CRÉATIVITÉ AU SERVICE DU MIEUX-ÊTRE EN MILIEU DE TRAVAIL
Longueuil 450l670-5930  l   Partout au Québec 418l 545-7260  l   www.olympe.com

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