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 No.5• Juin 2005
s o m m a i r
e
MIEUX-ETRE Un
environnement de travail favorable aux mamans
ACTIVITÉ
PHYSIQUE Bouger, c'est bouger
BONNE IDÉE ?
SANTÉ ET
SÉCURITÉ Les travailleurs dépendants
COMMUNICATION Votre premier public : vos
gens
LE
NOMBRE...
7
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L'été,
c'est le temps d'essayer
Maintenant
que la belle saison est arrivée, si on prenait quelques résolutions
estivales ? Je vous propose de voir l’été comme la saison des
essais.
Si on essayait… seulement une fois, d’aller
travailler en vélo ? Dans le pire des scénarios vous aurez au
moins pris un peu d’air. Dans le meilleur, vous verrez que se rendre
au travail peut être une pause exercice, une aventure et vous
découvrirez votre environnement.
Si on essayait… de lire autre chose que de la
littérature d’été ? Il n’y a absolument rien qui oblige à
« lire léger » en été. Politique étrangère, économie,
« management », rien n’est interdit. Tout ce qui compte,
c’est que ça soit passionnant. Car l’été est trop court pour se
forcer à lire des choses inintéressantes. Inspirez-vous de
l’auteur Daniel Pennac qui disait que le lecteur a le droit absolu
d’arrêter un livre en cours de route pour cause de manque
d’intérêt.
Si on essayait… d’acquérir au moins une nouvelle
compétence ? Astronomie, jardinage, mécanique automobile, vous
vous êtes toujours dit qu’il faudrait vous y mettre un de ces jours.
Bien c’est le temps ! Faites au moins une première démarche
(informez-vous s’il existe des cours faciles d’accès) ou encore
lisez un « Manuel d’introduction à… ». Cela pourrait
être le début d’une grande passion.
Si on essayait… le rouge avec le poisson et le blanc
avec le bœuf ? Vous croyez que c’est contre nature mais
demandez conseil, vous verrez qu’on peut créer des accords étonnants
qui surprennent et brisent la routine.
Briser la routine. Tiens, ça devrait être le slogan
officiel de l’été. C’est en tout cas ce que vous souhaite de tout
cœur l’équipe d’Olympe.
Guy Ménard
Vice-président principal
Olympe
inc. |
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MIEUX-ÊTRE

Un environnement de travail favorable aux
mamans
« Favorable aux mamans » ou
dans la version anglaise « mom-friendly » c’est la cote
que décerne annuellement le magazine américain Working Mother aux
entreprises qui mettent en place les meilleurs programmes en milieu
de travail d’appui aux mères et aux futures mères.
Le Top 10 2004 ?
Bristol-Myers-Squibb, Discovery Channel, Eli Lilly, IBM, Johnson et
Johnson, JP Morgan Chase, PriceWaterhouseCoopers, Prudential
Financial. SC Johnson et Wachovia.Parmi les facteurs considérés, notons
la durée des congés parentaux, la disponibilité de garderies sur les
lieux de travail, la mise en place de programmes d’horaire flexible,
un suivi sur les matières et procédés potentiellement dangereux pour
les femmes enceintes utilisés dans le milieu de travail,
etc.Du numéro 1 de cette année,
Bristol-Myers-Squibb, Working Mother souligne la popularité de son
programme d’horaire flexible, la qualité de ses garderies en milieu
de travail ainsi que le grand nombre de femmes ayant accès à de la
formation favorisant l’avancement et l’acquisition de compétences,
notamment en matière de leadership.En 2005, Working Mother en sera à la
20e édition de son concours. Une liste des 100 compagnies les plus
favorables aux mamans est rendue publique et les tendances de
société étant ce qu’elles sont, cette liste reçoit à chaque année
une couverture médiatique étendue.
Pour en savoir davantage, consultez le
site du magazine (en anglais seulement) au www.workingwoman.com |
ACTIVITÉ PHYSIQUE
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| Bouger, c'est bouger |
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Quand les spécialistes en activité physique nous
parlent de l’importance de bouger pour garder la forme et perdre du
poids, on pense toujours à des activités comme la marche, la course,
les sports d’équipes, etc.
Or, selon les chercheurs américains de la fameuse
clinique Mayo, même les gestes les plus simples de la vie
quotidienne constituent une source importante de dépense d’énergie
et donc une bonne façon de brûler des calories.
On parle ici de mouvements aussi banals que le
simple fait de se lever pour aller chercher un verre d’eau ou se
déplacer en parlant au téléphone.
Selon le Docteur James Levine, dont les propos
étaient récemment rapportés par le Washington Post, on constate chez
les personnes ayant un surplus de poids une tendance à
l’immobilisme. En utilisant des appareils de mesure sophistiqués,
capables de détecter les moindres mouvements sur des cobayes
humains, on a pu constater que les gens minces avaient bougé en
moyenne 150 minutes de plus par jour que les autres participants à
l’étude.
La perte ainsi générée serait de l’ordre de 350
calories par jour, suffisamment pour entraîner une réduction de
poids allant de 10 à 20 livres annuellement, estime l’équipe de
la clinique Mayo.
Alors, si vous avez aménagé votre espace de
travail comme un « cockpit » d’avion, de façon à ce que
tout soit à la portée de la main, pourquoi ne pas le revoir avec en
tête l’idée de vous forcer à bouger un peu plus? Et même
s’il ne devait pas y avoir de perte de poids liée à ces mouvements
usuels, vos articulations, elles, seront ravies de passer moins de
temps dans une même position. |
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BONNE IDÉE ?

Voilà
qui devrait contribuer à conserver au rédacteur du courrier du
Mieux-être un ego de dimension raisonnable. Dans la dernière édition
du courrier, nous parlions de ces brasseries américaines qui
venaient de lancer un nouveau produit, une bière additionnée de
caféine. Nous en profitions pour mentionner que cela nous
apparaissait comme une bien étrange (et probablement pas très bonne)
idée.
Il
n’en fallait pas plus pour que les brasseries Molson et Labatt se
lancent aussitôt dans la vente d’un breuvage semblable. La Kick pour
Molson et la Shok pour Labatt. Si nous pensions pouvoir influencer
le cours des choses, voilà un dur rappel à la réalité…
Pire
encore, notre idée d’une bière additionnée de glucosamine, destinée
au marché des vieux hockeyeurs arthritiques n’a toujours pas trouvé
preneur. Nous essayons, comme on dit, de ne « pas le prendre
personnel » ! |
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SANTÉ ET SÉCURITÉ

Les travailleurs
dépendants
En
santé au travail, les temps changent… et les problèmes aussi. Les
infirmiers et infirmières qui évoluent en milieu de travail
constatent qu’aux toxicomanies déjà connues s’ajoutent maintenant de
nouvelles sources de dépendances comme le jeu, l’Internet et la
consommation de cannabis.
Interrogée par le journal La Presse dans un dossier
récent, la présidente de l’Association des infirmiers et infirmières
en santé au travail du Québec, madame Lise Brassard, mentionnait
qu’elle et ses collègues doivent maintenant composer avec toute une
panoplie de « nouvelles » dépendances.
Le cas
du jeu compulsif apparaît particulièrement grave et cela à deux
niveaux. D’abord, la possibilité de voir le travailleur encourir des
pertes importantes dans les appareils de type
« vidéopoker » pour ensuite céder à la tentation de piger
dans les fonds de l’employeur (petite caisse, carte d e crédit corporative, caisse enregistreuse, etc.) pour
se renflouer.
Également, et la menace est tout aussi sérieuse, il y a ces
travailleurs qui vont s’épuiser à jouer pendant de très longues
périodes pour ensuite rentrer au boulot, évidemment dans un état peu
propice à la concentration. Les pertes de productivité et les
possibilités d’accident de travail montent alors en
flèche.
Selon
la chercheuse Marie-France Maranda de l’Université Laval, au Québec
un travailleur sur 10 consommerait de l’alcool ou de la drogue de
façon abusive mais cette proportion devrait être revue à la hausse
alors qu’on constate un accroissement important du nombre de
consommateurs de cannabis au travail.
Le
phénomène toucherait les plus jeunes travailleurs mais aussi les
baby-boomers qui auraient conservé certaines habitudes de leur folle
jeunesse… |
COMMUNICATION
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Votre premier public : vos
gens
C’est sûrement l’une des erreurs les plus
fréquentes dans les opérations de communication d’envergure :
oublier que les premières personnes à qui on doit parler, ce sont
nos gens. Qu’il s’agisse d’une équipe de travail restreinte ou de
l’ensemble du personnel d’une grande usine, il est impératif de les
informer et surtout, de leur donner la priorité.
Mettez vous à leur place. Vous roulez en voiture
et le lecteur de nouvelles vous apprend qu’on abolira 150 postes
chez votre employeur. De quoi semer un peu d’inquiétude et lancer la
machine à rumeurs.
Alors, à mettre en première ligne du Plan de
communication : « Parler à mon monde ».
D’abord une question de respect pour ses premiers
partenaires mais aussi, bêtement, une question d’efficacité.
Prévenus à l’avance de la sortie d’une nouvelle, les employés
pourront mettre les choses en contexte puisque vous leur aurez
fourni les détails nécessaires à la bonne compréhension des
faits.
De plus, ils se sentiront respectés par leur
organisation et auront tendance à modérer leur propos lorsque leurs
commentaires seront sollicités par des clients, des amis ou encore
par les médias.
Un conseil cependant. Il ne faut pas
faire montre d’angélisme et croire que tous les employés
respecteront une consigne du silence du genre « on vous en
parle maintenant mais les journalistes seront prévenus dans deux
jours ». On résiste difficilement à la tentation du scoop et
les médias le savent bien puisqu’ils offrent des numéros de
téléphone et des adresses de courriel expressément à cette
fin.
Donc, on informe d’abord les employés, on prend
pour acquis que cela va se savoir dans le grand public et par
conséquent on informe dans les heures suivantes tous nos autres
publics cibles. |
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LE
NOMBRE...

7
7,
comme dans 7e, soit le rang qu’occupe désormais l’obésité comme
cause de décès aux Etats-Unis. Auparavant, on classait l’obésité au
2e rang.
Le
« Center for Disease Control and Prevention » a modifié
ses méthodes de calcul afin de refléter de nouvelles tendances,
notamment le fait que les personnes modérément obèses portent
désormais davantage attention à leur santé, ainsi que des études
récentes qui militent en faveur d’une nouvelle norme pour ce qui
constitue ou non de l’obésité.
Ainsi,
alors qu’on établissait précédemment à 365 000 le nombre de décès
annuel lié à l’obésité, il ne serait plus maintenant que de 25
800.
Par
curiosité, les principales causes de mortalité, selon le CDC ?
Le tabac, suivi de l’alcool, des germes, des toxines et polluants,
des accidents d’automobiles, des armes à feu et enfin de l’obésité.
Joli palmarès…
Notons
cependant que plusieurs organisations ont déjà exprimé leur
désaccord sur les nouvelles méthodes de calcul. On croit que ces
nouveaux chiffres auront pour effet de réduire considérablement aux
yeux du public l’importance des risques associés à
l’obésité.
Source : CNN

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Olympe est au
nombre des organisations qui ont collaboré à la réalisation
d’un outil de sensibilisation au bon usage des médicaments,
une initiative du Centre de prévention du suicide
02.
Imprimé à 150
000 exemplaires, le document se présente dans un format
semblable aux feuillets Olympe auxquels notre clientèle est
déjà habituée. Il sera distribué dans les pharmacies
communautaires, les agences de santé et les centres de
prévention du suicide. Déjà on lui
prédit un bel avenir et il est question d’une version
anglaise. Il y a quelques années, les mêmes organisations
avaient réalisé un feuillet sur la gestion sécuritaire des
armes à feu qui s’était avéré un grand succès.
Olympe
roule des 10 km Olympe est l’un
des commandi-taires de la championne olympique et paralympique
Chantal Petitclerc dans l’organisation d’une série de courses
sur route de 10 km en fauteuil roulant. Quatre courses
ont ou auront lieu en mai, juin et septembre de cette année.
Les meilleurs athlètes québécois s’y affrontent pour
l’obtention de bourses et, dans le cas de la meilleure recrue
de l’année, d’un fauteuil de course, gracieuseté du fabricant
américain Invacare.
La veille de
chacune des épreuves, Chantal et plusieurs autres athlètes
tiennent des cliniques d’initiation au sport en fauteuil
roulant. On peut obtenir plus d’information auprès de
l’Association Québécoise des sports en fauteuil roulant
(AQSFR) www.aqsfr.qc.ca
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