No.5• Juin 2005


s o m m a i r e

MIEUX-ETRE
Un environnement de travail favorable
aux mamans


ACTIVITÉ PHYSIQUE
Bouger, c'est bouger


BONNE IDÉE ?


SANTÉ ET SÉCURITÉ
Les travailleurs dépendants


COMMUNICATION
Votre premier public : vos gens


LE NOMBRE...
7

Informez-vous sur nos thématiques estivales au
(418) 545-7260.

 - Les contraintes thermiques
- Le propane
- La sécurité aquatique
- Les vacances
- Le vélo



 

L'été, c'est le temps d'essayer

Maintenant que la belle saison est arrivée, si on prenait quelques résolutions estivales ? Je vous propose de voir l’été comme la saison des essais.

Si on essayait… seulement une fois, d’aller travailler en vélo ? Dans le pire des scénarios vous aurez au moins pris un peu d’air. Dans le meilleur, vous verrez que se rendre au travail peut être une pause exercice, une aventure et vous découvrirez votre environnement.

Si on essayait… de lire autre chose que de la littérature d’été ? Il n’y a absolument rien qui oblige à « lire léger » en été. Politique étrangère, économie, « management », rien n’est interdit. Tout ce qui compte, c’est que ça soit passionnant. Car l’été est trop court pour se forcer à lire des choses inintéressantes. Inspirez-vous de l’auteur Daniel Pennac qui disait que le lecteur a le droit absolu d’arrêter un livre en cours de route pour cause de manque d’intérêt.

Si on essayait… d’acquérir au moins une nouvelle compétence ? Astronomie, jardinage, mécanique automobile, vous vous êtes toujours dit qu’il faudrait vous y mettre un de ces jours. Bien c’est le temps ! Faites au moins une première démarche (informez-vous s’il existe des cours faciles d’accès) ou encore lisez un « Manuel d’introduction à… ». Cela pourrait être le début d’une grande passion.

Si on essayait… le rouge avec le poisson et le blanc avec le bœuf ? Vous croyez que c’est contre nature mais demandez conseil, vous verrez qu’on peut créer des accords étonnants qui surprennent et brisent la routine.

Briser la routine. Tiens, ça devrait être le slogan officiel de l’été. C’est en tout cas ce que vous souhaite de tout cœur l’équipe d’Olympe.

Guy Ménard
Vice-président principal
Olympe inc.

MIEUX-ÊTRE

Un environnement de travail favorable aux mamans

« Favorable aux mamans » ou dans la version anglaise « mom-friendly » c’est la cote que décerne annuellement le magazine américain Working Mother aux entreprises qui mettent en place les meilleurs programmes en milieu de travail d’appui aux mères et aux futures mères.

Le Top 10 2004 ? Bristol-Myers-Squibb, Discovery Channel, Eli Lilly, IBM, Johnson et Johnson, JP Morgan Chase, PriceWaterhouseCoopers, Prudential Financial. SC Johnson et Wachovia.Parmi les facteurs considérés, notons la durée des congés parentaux, la disponibilité de garderies sur les lieux de travail, la mise en place de programmes d’horaire flexible, un suivi sur les matières et procédés potentiellement dangereux pour les femmes enceintes utilisés dans le milieu de travail, etc.Du numéro 1 de cette année, Bristol-Myers-Squibb, Working Mother souligne la popularité de son programme d’horaire flexible, la qualité de ses garderies en milieu de travail ainsi que le grand nombre de femmes ayant accès à de la formation favorisant l’avancement et l’acquisition de compétences, notamment en matière de leadership.En 2005, Working Mother en sera à la 20e édition de son concours. Une liste des 100 compagnies les plus favorables aux mamans est rendue publique et les tendances de société étant ce qu’elles sont, cette liste reçoit à chaque année une couverture médiatique étendue.

Pour en savoir davantage, consultez le site du magazine (en anglais seulement) au www.workingwoman.com

ACTIVITÉ PHYSIQUE
Bouger, c'est bouger

Quand les spécialistes en activité physique nous parlent de l’importance de bouger pour garder la forme et perdre du poids, on pense toujours à des activités comme la marche, la course, les sports d’équipes, etc.
 
Or, selon les chercheurs américains de la fameuse clinique Mayo, même les gestes les plus simples de la vie quotidienne constituent une source importante de dépense d’énergie et donc une bonne façon de brûler des calories.
 
On parle ici de mouvements aussi banals que le simple fait de se lever pour aller chercher un verre d’eau ou se déplacer en parlant au téléphone.
 
Selon le Docteur James Levine, dont les propos étaient récemment rapportés par le Washington Post, on constate chez les personnes ayant un surplus de poids une tendance à l’immobilisme. En utilisant des appareils de mesure sophistiqués, capables de détecter les moindres mouvements sur des cobayes humains, on a pu constater que les gens minces avaient bougé en moyenne 150 minutes de plus par jour que les autres participants à l’étude.
 
La perte ainsi générée serait de l’ordre de 350 calories par jour, suffisamment pour entraîner une réduction de poids allant de 10 à 20 livres annuellement, estime l’équipe de la clinique Mayo.
 
Alors, si vous avez aménagé votre espace de travail comme un « cockpit » d’avion, de façon à ce que tout soit à la portée de la main, pourquoi ne pas le revoir avec en tête l’idée de vous forcer à bouger un peu plus? Et même s’il ne devait pas y avoir de perte de poids liée à ces mouvements usuels, vos articulations, elles, seront ravies de passer moins de temps dans une même position.

 BONNE IDÉE ?

Voilà qui devrait contribuer à conserver au rédacteur du courrier du Mieux-être un ego de dimension raisonnable. Dans la dernière édition du courrier, nous parlions de ces brasseries américaines qui venaient de lancer un nouveau produit, une bière additionnée de caféine. Nous en profitions pour mentionner que cela nous apparaissait comme une bien étrange (et probablement pas très bonne) idée.

Il n’en fallait pas plus pour que les brasseries Molson et Labatt se lancent aussitôt dans la vente d’un breuvage semblable. La Kick pour Molson et la Shok pour Labatt. Si nous pensions pouvoir influencer le cours des choses, voilà un dur rappel à la réalité…

Pire encore, notre idée d’une bière additionnée de glucosamine, destinée au marché des vieux hockeyeurs arthritiques n’a toujours pas trouvé preneur. Nous essayons, comme on dit, de ne « pas le prendre personnel » !

SANTÉ ET SÉCURITÉ

Les travailleurs dépendants

En santé au travail, les temps changent… et les problèmes aussi. Les infirmiers et infirmières qui évoluent en milieu de travail constatent qu’aux toxicomanies déjà connues s’ajoutent maintenant de nouvelles sources de dépendances comme le jeu, l’Internet et la consommation de cannabis.

Interrogée par le journal La Presse dans un dossier récent, la présidente de l’Association des infirmiers et infirmières en santé au travail du Québec, madame Lise Brassard, mentionnait qu’elle et ses collègues doivent maintenant composer avec toute une panoplie de « nouvelles » dépendances.

Le cas du jeu compulsif apparaît particulièrement grave et cela à deux niveaux. D’abord, la possibilité de voir le travailleur encourir des pertes importantes dans les appareils de type « vidéopoker » pour ensuite céder à la tentation de piger dans les fonds de l’employeur (petite caisse, carte de crédit corporative, caisse enregistreuse, etc.) pour se renflouer.

Également, et la menace est tout aussi sérieuse, il y a ces travailleurs qui vont s’épuiser à jouer pendant de très longues périodes pour ensuite rentrer au boulot, évidemment dans un état peu propice à la concentration. Les pertes de productivité et les possibilités d’accident de travail montent alors en flèche.

Selon la chercheuse Marie-France Maranda de l’Université Laval, au Québec un travailleur sur 10 consommerait de l’alcool ou de la drogue de façon abusive mais cette proportion devrait être revue à la hausse alors qu’on constate un accroissement important du nombre de consommateurs de cannabis au travail.

Le phénomène toucherait les plus jeunes travailleurs mais aussi les baby-boomers qui auraient conservé certaines habitudes de leur folle jeunesse…

COMMUNICATION
Votre premier public : vos gens
 

C’est sûrement l’une des erreurs les plus fréquentes dans les opérations de communication d’envergure : oublier que les premières personnes à qui on doit parler, ce sont nos gens. Qu’il s’agisse d’une équipe de travail restreinte ou de l’ensemble du personnel d’une grande usine, il est impératif de les informer et surtout, de leur donner la priorité.
 
Mettez vous à leur place. Vous roulez en voiture et le lecteur de nouvelles vous apprend qu’on abolira 150 postes chez votre employeur. De quoi semer un peu d’inquiétude et lancer la machine à rumeurs.
 
Alors, à mettre en première ligne du Plan de communication : « Parler à mon monde ».
 
D’abord une question de respect pour ses premiers partenaires mais aussi, bêtement, une question d’efficacité. Prévenus à l’avance de la sortie d’une nouvelle, les employés pourront mettre les choses en contexte puisque vous leur aurez fourni les détails nécessaires à la bonne compréhension des faits.
De plus, ils se sentiront respectés par leur organisation et auront tendance à modérer leur propos lorsque leurs commentaires seront sollicités par des clients, des amis ou encore par les médias.
 
Un conseil cependant. Il ne faut pas faire montre d’angélisme et croire que tous les employés respecteront une consigne du silence du genre « on vous en parle maintenant mais les journalistes seront prévenus dans deux jours ». On résiste difficilement à la tentation du scoop et les médias le savent bien puisqu’ils offrent des numéros de téléphone et des adresses de courriel expressément à cette fin.
 
Donc, on informe d’abord les employés, on prend pour acquis que cela va se savoir dans le grand public et par conséquent on informe dans les heures suivantes tous nos autres publics cibles.

LE NOMBRE...

7

7, comme dans 7e, soit le rang qu’occupe désormais l’obésité comme cause de décès aux Etats-Unis. Auparavant, on classait l’obésité au 2e rang.

Le « Center for Disease Control and Prevention » a modifié ses méthodes de calcul afin de refléter de nouvelles tendances, notamment le fait que les personnes modérément obèses portent désormais davantage attention à leur santé, ainsi que des études récentes qui militent en faveur d’une nouvelle norme pour ce qui constitue ou non de l’obésité.

Ainsi, alors qu’on établissait précédemment à 365 000 le nombre de décès annuel lié à l’obésité, il ne serait plus maintenant que de 25 800.

Par curiosité, les principales causes de mortalité, selon le CDC ? Le tabac, suivi de l’alcool, des germes, des toxines et polluants, des accidents d’automobiles, des armes à feu et enfin de l’obésité. Joli palmarès…

Notons cependant que plusieurs organisations ont déjà exprimé leur désaccord sur les nouvelles méthodes de calcul. On croit que ces nouveaux chiffres auront pour effet de réduire considérablement aux yeux du public l’importance des risques associés à l’obésité.

Source : CNN


Cliquez sur l'image pour aggrandir

Olympe est au nombre des organisations qui ont collaboré à la réalisation d’un outil de sensibilisation au bon usage des médicaments, une initiative du Centre de prévention du suicide 02.

Imprimé à 150 000 exemplaires, le document se présente dans un format semblable aux feuillets Olympe auxquels notre clientèle est déjà habituée. Il sera distribué dans les pharmacies communautaires, les agences de santé et les centres de prévention du suicide. Déjà on lui prédit un bel avenir et il est question d’une version anglaise. Il y a quelques années, les mêmes organisations avaient réalisé un feuillet sur la gestion sécuritaire des armes à feu qui s’était avéré un grand succès.

Olympe roule des 10 km Olympe est l’un des commandi-taires de la championne olympique et paralympique Chantal Petitclerc dans l’organisation d’une série de courses sur route de 10 km en fauteuil roulant. Quatre courses ont ou auront lieu en mai, juin et septembre de cette année. Les meilleurs athlètes québécois s’y affrontent pour l’obtention de bourses et, dans le cas de la meilleure recrue de l’année, d’un fauteuil de course, gracieuseté du fabricant américain Invacare.
 
La veille de chacune des épreuves, Chantal et plusieurs autres athlètes tiennent des cliniques d’initiation au sport en fauteuil roulant. On peut obtenir plus d’information auprès de l’Association Québécoise des sports en fauteuil roulant (AQSFR) www.aqsfr.qc.ca
 
 


LA CRÉATIVITÉ AU SERVICE DU MIEUX-ÊTRE EN MILIEU DE TRAVAIL
Longueuil 450l670-5930  l   Partout au Québec 418l 545-7260  l   www.olympe.com

.