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 No.8 • Décembre 2005
s o m m a i r
e
MIEUX-ÊTRE Bien
manger pour bien penser
ACTIVITÉ PHYSIQUE Beau,
bon, par cher : le patin à glace
BONNE IDÉE Tout
s’explique, même les erreurs de jugement
SANTÉ ET SÉCURITÉ Présent mais pas tout
à fait là
COMMUNICATION Dujkadsr rjto
sgrnlo wgseru urqply-trnnk
LE NOMBRE... Entre 1 et 2 milliards
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visionner, en version PDF, le résumé des conférences que nous
offrons.
Bonne
lecture! | |
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À Noël, donnez… du temps
Pas d’emballage, pas besoin de piles, ça fait
plaisir à tout le monde et c’est si utile. Alors à Noël cette année,
donnez du temps! Le temps est rare vous me direz? C’est bien pour ça
qu’il est précieux… et qu’il vaut cher.
Aidez un voisin, un ami, un collègue, accordez
quelques heures à une bonne cause, prenez le temps d’aller voir une
personne à l’hôpital ou une personne âgée à sa maison de retraite.
Il n’existe pas de bonne méthode de calcul, mais soyez assuré que
pour chaque heure donnée, le retour sur l’investissement est
considérable. Nous chez Olympe, nous entendons bien prendre le
temps des Fêtes pour recharger nos batteries et nous créer une
réserve de temps que nous pourrons vous consacrer au cours de
2006.
À vous et aux vôtres, tous nos vœux pour un Joyeux
Noël et une excellente année 2006!
Pierre Audet Président-directeur
général Olympe Inc. |
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MIEUX-ÊTRE

Bien manger pour bien penser
Des recherches démontrent qu’il est
possible de guérir plusieurs maladies chroniques par l’alimentation.
Cependant, cette information circule peu ou pas du tout. C’est la
thèse que défend le psychiatre français David Servan-Schreiber,
auteur d’un livre à succès intitulé
« Guérir ».
Le docteur Servan-Schreiber faisait
récemment le point sur ses travaux dans le cadre d’une conférence
sur la santé et l’alimentation organisée par Radio-Canada et La
Presse, à Montréal, le 5 décembre.Parmi les exemples cités en soutien à
ses propos, le psychiatre mentionnait une étude faite dans une
prison à haute sécurité en Grande-Bretagne. Dans cet établissement
spécialisé, dans les cas de délinquances juvéniles, on a vu le
nombre d’actes violents diminuer de 35 % après que l’on eût modifié
la diète des détenus de façon à y inclure davantage de vitamines, de
minéraux et d’acides gras.Autre cas étonnant, celui de ces
élèves d’une école de l’Arizona où l’on a constaté une augmentation
marquée du quotient intellectuel (15 points en moyenne) après que
leur alimentation ait été ajustée pour la rendre plus conforme aux
apports nutritionnels recommandés.Si les résultats sont si
exceptionnels, comment se fait-il que l’on en entende peu parler? Le
docteur Servan-Schreiber croit que c’est tout simplement parce qu’il
est impossible de « breveter » l’alimentation et que
lorsqu’il n’y a pas de brevet, il est devient difficile de financer
de la recherche et de vendre les produits dérivés de
celle-ci.
Tout de même, ça serait bien si on
pouvait commander au resto une salade avec un petit extra… de
génie. |
ACTIVITÉ PHYSIQUE
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| Beau, bon, pas cher : le patin à glace |
Ça ne coûte pas cher, il s’agit d’une activité physique
bonne pour la forme et douce autant pour les articulations que pour
le cœur, la technique est facile à maîtriser et en plus toute la
famille peut en profiter. Ce ne sont là que quelques-unes des
raisons qui militent en faveur du patin à glace, selon le
chroniqueur Richard Chevalier de La Presse.
On a tendance à l’oublier, mais il existe encore
partout des patinoires extérieures dont l’accès est gratuit ou très
peu coûteux. À moins que vous n’envisagiez un retour au hockey, pas
besoin d’investir beaucoup dans l’équipement. Pour moins de 100 $,
vous trouverez des patins solides et confortables.
Le patinage correspond parfaitement à la
définition d’une activité aérobique, mentionne le chroniqueur :
un effort modéré qui sollicite les grandes masses musculaires.
Puisque c’est un sport de glisse, sans martèlement, il ménage les
articulations. De plus, son intensité, qui correspond grosso modo à
celui d’une marche un peu rapide, n’amène pas de surcharge pour le
muscle cardiaque.
Finalement, et c’est déjà beaucoup, il n’y a pas
beaucoup de sensations plus agréables que celle qu’on ressent à
glisser sur une surface lisse, par une journée ensoleillée, en bonne
compagnie. |
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BONNE IDÉE?

Tout s’explique, même les erreurs de
jugement
Le portail Internet « http://www.pointclip.ca »,
destiné aux professionnels de l’industrie de l’optique, offre une
réponse intéressante à une question intriguante :
« Pourquoi trouve-t-on les gens plus attirants après avoir pris
un verre? »
PointClip cite une étude réalisée en Angleterre pour le
compte de la firme Bausch & Lomb PureVision auprès de 1000
membres de clubs de rencontres. Selon les chercheurs, la
consommation d’alcool n’est pas le seul facteur dont il faut tenir
compte. Entrent également en jeu l’éclairage dans la pièce, la
présence de fumée de cigarette, l’acuité visuelle de départ du sujet
ainsi que la distance par rapport à l’autre
personne.
Grâce
à une formule complexe, les mathématiciens ont établi une grille
selon laquelle un score inférieur à 50 indique que vous avez une
bonne idée de l’allure réelle d’une personne, tandis qu’un score
supérieur à 100 pourrait momentanément vous faire croire que vous
êtes en présence d’un Top modèle!
Donc
la prochaine fois, n’en croyez pas vos yeux, faites plutôt confiance
à votre calculatrice.
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SANTÉ ET SÉCURITÉ

Présent mais pas tout à fait
là
Dans
le courant d’une année, le taux moyen d’absentéisme (congé maladie)
dans les milieux de travail syndiqués au Québec est de 7,1 jours par
année. Même s’il s’agit d’un chiffre assez élevé, le professeur
Jean-Pierre Brun, de l’Université Laval, estime qu’il faut porter
davantage attention à son contraire, le taux de
« présentéisme ».
Cité
par Le Soleil, le professeur Brun définit le présentéisme
comme le cas de ces travailleurs souffrants ou victimes de surmenage
qui devraient profiter d’un repos à domicile, mais sont tout de même
au boulot. Et selon lui, le taux moyen de présentéisme dans les
milieux de travail syndiqués au Québec serait de 9,2 jours par
année.
Pourquoi ces travailleurs s’obstinent-ils à besogner même
s’ils n’ont pas la forme? Parfois parce qu’ils se sentent
personnellement responsable d’un client à servir ou du respect d’une
échéance. Parfois, parce que leur organisation n’est pas en mesure
de combler leur absence, alors tant qu’à voir le travail s’empiler
autant y être, même malade.
Jean-Pierre Brun attire l’attention sur la question de la
détresse psychologique. Dans les organisations où son groupe de
travail a fait de la recherche, jusqu’à 45 % des employés
souffraient à différents degrés de fatigue émotive.
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COMMUNICATION
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Dujkadsr
rjto sgrnlo wgseru urqply-trnnk
Drôle
de titre? Si vous étiez analphabète, tous les titres et tous les
textes auraient un peu cette allure. Alors, imaginez maintenant ce
qu’est le quotidien de 3 millions d’adultes canadiens. 3 millions,
vous avez bien lu!
Ce
chiffre est tiré de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation
et les compétences des adultes, dont le volet national a été rendu
public par Statistiques Canada en novembre. Toujours selon la même
source, seulement 58 % des personnes âgées de 16 à 65 au Canada sont
capables de bien lire ou comprendre un texte suivi, c'est-à-dire un
article de journal un peu étoffé, une œuvre de fiction ou un ouvrage
ayant un contenu un peu technique ou scientifique.
Évidemment, vous voyez où nous voulons en venir : si
vous croyez régler tous vos problème de communication en publiant le
journal de l’entreprise où en envoyant un courriel aux employés,
pensez-y encore.
Les
initiatives de communications les plus efficaces sont celles qui
font appel à une panoplie de moyens comme les rencontres de groupe,
les sessions individuelles et aussi l’écrit comme les journaux et
l’affichage. On s’assure ainsi de multiplier les occasions de
diffuser le message et de rejoindre tout le monde, même ceux qui ont
des difficultés avec les textes.
Notez
qu’il existe un fonds gouvernemental, le Fonds national de formation
de la main-d’œuvre qui peut offrir de l’aide financière pour des
initiatives d’alphabétisation de la main-d’œuvre. On peut obtenir
plus de détails en s’adressant au ministère de l’Emploi et de la
Solidarité sociale du Québec.
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LE NOMBRE...

Entre 1
et 2 milliards
Comment impressionner les gens qui vous demandent
combien vous avez d’employés, de clients, d’amis? Faites comme Scott
Adams, le créateur de la bande dessinée Dilbert et répondez :
entre 1 et 2 milliards!
Exagéré, vous croyez? Pourtant non. Vous n’avez pas dit entre
« 1 milliard » et « 2 milliards » mais bien
entre « un » et « 2 milliards ». Tout est dans
la nuance.
Avouez
que ça laisse de la marge de manœuvre… |
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Ce n’est pas
tous les jours qu’on se retrouve en vedette dans un ouvrage de
recherche universitaire. Alors avouons-le, nous sommes, chez
Olympe, assez fiers de la place que nous occupons dans le
livre « La santé s’affiche au Québec », œuvre de
Lise Renaud parue aux Presses de l’Université du
Québec.
Chercheuse
reconnue dans le domaine de la sécurité-santé, Mme Renaud a
décidé de publier un recueil des meilleures affiches réalisées
au Québec, en matière de promotion de la santé.
C’est ainsi
qu’une vingtaine des œuvres de notre collègue Hervé
Charbonneau se retrouvent dans ce volume. Un livre à posséder
pour quiconque s’intéresse à la communication de saines
attitudes en santé et sécurité. On peut se le procurer en
librairie ou encore via le site Internet des Presses de l’Université du Québec : www.puq.uquebec.ca |
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