No.8 • Décembre 2005


s o m m a i r e

MIEUX-ÊTRE
Bien manger
pour bien penser


ACTIVITÉ PHYSIQUE
Beau, bon, par cher :
le patin à glace


BONNE IDÉE
Tout s’explique, même les erreurs de jugement


SANTÉ ET SÉCURITÉ
Présent mais
pas tout à fait là


COMMUNICATION
Dujkadsr rjto sgrnlo wgseru urqply-trnnk


LE NOMBRE...
Entre 1 et 2 milliards

Horaire des Fêtes

Veuillez noter
que nos bureaux
seront fermés du
24 décembre 2005
au 3 janvier 2006
.

Pour un merveilleux temps des Fêtes…

… toute l’équipe Olympe vous offre ses meilleurs vœux!

Olympe inc.  



Cliquez ici pour visionner, en version PDF, le
résumé des conférences que nous offrons.

Bonne lecture!

À Noël, donnez… du temps

Pas d’emballage, pas besoin de piles, ça fait plaisir à tout le monde et c’est si utile. Alors à Noël cette année, donnez du temps! Le temps est rare vous me direz? C’est bien pour ça qu’il est précieux… et qu’il vaut cher.

Aidez un voisin, un ami, un collègue, accordez quelques heures à une bonne cause, prenez le temps d’aller voir une personne à l’hôpital ou une personne âgée à sa maison de retraite. Il n’existe pas de bonne méthode de calcul, mais soyez assuré que pour chaque heure donnée, le retour sur l’investissement est considérable. Nous chez Olympe, nous entendons bien prendre le temps des Fêtes pour recharger nos batteries et nous créer une réserve de temps que nous pourrons vous consacrer au cours de 2006.

À vous et aux vôtres, tous nos vœux pour un Joyeux Noël et une excellente année 2006!

Pierre Audet
Président-directeur général
Olympe Inc.

MIEUX-ÊTRE

Bien manger pour bien penser

Des recherches démontrent qu’il est possible de guérir plusieurs maladies chroniques par l’alimentation. Cependant, cette information circule peu ou pas du tout. C’est la thèse que défend le psychiatre français David Servan-Schreiber, auteur d’un livre à succès intitulé « Guérir ».

Le docteur Servan-Schreiber faisait récemment le point sur ses travaux dans le cadre d’une conférence sur la santé et l’alimentation organisée par Radio-Canada et La Presse, à Montréal, le 5 décembre.Parmi les exemples cités en soutien à ses propos, le psychiatre mentionnait une étude faite dans une prison à haute sécurité en Grande-Bretagne. Dans cet établissement spécialisé, dans les cas de délinquances juvéniles, on a vu le nombre d’actes violents diminuer de 35 % après que l’on eût modifié la diète des détenus de façon à y inclure davantage de vitamines, de minéraux et d’acides gras.Autre cas étonnant, celui de ces élèves d’une école de l’Arizona où l’on a constaté une augmentation marquée du quotient intellectuel (15 points en moyenne) après que leur alimentation ait été ajustée pour la rendre plus conforme aux apports nutritionnels recommandés.Si les résultats sont si exceptionnels, comment se fait-il que l’on en entende peu parler? Le docteur Servan-Schreiber croit que c’est tout simplement parce qu’il est impossible de « breveter » l’alimentation et que lorsqu’il n’y a pas de brevet, il est devient difficile de financer de la recherche et de vendre les produits dérivés de celle-ci.

Tout de même, ça serait bien si on pouvait commander au resto une salade avec un petit extra… de génie.

ACTIVITÉ PHYSIQUE
Beau, bon, pas cher : le patin à glace
Ça ne coûte pas cher, il s’agit d’une activité physique bonne pour la forme et douce autant pour les articulations que pour le cœur, la technique est facile à maîtriser et en plus toute la famille peut en profiter. Ce ne sont là que quelques-unes des raisons qui militent en faveur du patin à glace, selon le chroniqueur Richard Chevalier de La Presse.
 
On a tendance à l’oublier, mais il existe encore partout des patinoires extérieures dont l’accès est gratuit ou très peu coûteux. À moins que vous n’envisagiez un retour au hockey, pas besoin d’investir beaucoup dans l’équipement. Pour moins de 100 $, vous trouverez des patins solides et confortables.
 
Le patinage correspond parfaitement à la définition d’une activité aérobique, mentionne le chroniqueur : un effort modéré qui sollicite les grandes masses musculaires. Puisque c’est un sport de glisse, sans martèlement, il ménage les articulations. De plus, son intensité, qui correspond grosso modo à celui d’une marche un peu rapide, n’amène pas de surcharge pour le muscle cardiaque.
 
Finalement, et c’est déjà beaucoup, il n’y a pas beaucoup de sensations plus agréables que celle qu’on ressent à glisser sur une surface lisse, par une journée ensoleillée, en bonne compagnie. 

 BONNE IDÉE?

Tout s’explique, même les
erreurs de jugement

Le portail Internet « http://www.pointclip.ca », destiné aux professionnels de l’industrie de l’optique, offre une réponse intéressante à une question intriguante : « Pourquoi trouve-t-on les gens plus attirants après avoir pris un verre? »

PointClip cite une étude réalisée en Angleterre pour le compte de la firme Bausch & Lomb PureVision auprès de 1000 membres de clubs de rencontres. Selon les chercheurs, la consommation d’alcool n’est pas le seul facteur dont il faut tenir compte. Entrent également en jeu l’éclairage dans la pièce, la présence de fumée de cigarette, l’acuité visuelle de départ du sujet ainsi que la distance par rapport à l’autre personne. 

Grâce à une formule complexe, les mathématiciens ont établi une grille selon laquelle un score inférieur à 50 indique que vous avez une bonne idée de l’allure réelle d’une personne, tandis qu’un score supérieur à 100 pourrait momentanément vous faire croire que vous êtes en présence d’un Top modèle! 

Donc la prochaine fois, n’en croyez pas vos yeux, faites plutôt confiance à votre calculatrice. 

SANTÉ ET SÉCURITÉ

Présent mais pas tout à fait là

Dans le courant d’une année, le taux moyen d’absentéisme (congé maladie) dans les milieux de travail syndiqués au Québec est de 7,1 jours par année. Même s’il s’agit d’un chiffre assez élevé, le professeur Jean-Pierre Brun, de l’Université Laval, estime qu’il faut porter davantage attention à son contraire, le taux de « présentéisme ».

Cité par Le Soleil, le professeur Brun définit le présentéisme comme le cas de ces travailleurs souffrants ou victimes de surmenage qui devraient profiter d’un repos à domicile, mais sont tout de même au boulot. Et selon lui, le taux moyen de présentéisme dans les milieux de travail syndiqués au Québec serait de 9,2 jours par année.

Pourquoi ces travailleurs s’obstinent-ils à besogner même s’ils n’ont pas la forme? Parfois parce qu’ils se sentent personnellement responsable d’un client à servir ou du respect d’une échéance. Parfois, parce que leur organisation n’est pas en mesure de combler leur absence, alors tant qu’à voir le travail s’empiler autant y être, même malade.

Jean-Pierre Brun attire l’attention sur la question de la détresse psychologique. Dans les organisations où son groupe de travail a fait de la recherche, jusqu’à 45 % des employés souffraient à différents degrés de fatigue émotive.

COMMUNICATION

Dujkadsr rjto sgrnlo wgseru urqply-trnnk

Drôle de titre? Si vous étiez analphabète, tous les titres et tous les textes auraient un peu cette allure. Alors, imaginez maintenant ce qu’est le quotidien de 3 millions d’adultes canadiens. 3 millions, vous avez bien lu!

Ce chiffre est tiré de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes, dont le volet national a été rendu public par Statistiques Canada en novembre. Toujours selon la même source, seulement 58 % des personnes âgées de 16 à 65 au Canada sont capables de bien lire ou comprendre un texte suivi, c'est-à-dire un article de journal un peu étoffé, une œuvre de fiction ou un ouvrage ayant un contenu un peu technique ou scientifique.

Évidemment, vous voyez où nous voulons en venir : si vous croyez régler tous vos problème de communication en publiant le journal de l’entreprise où en envoyant un courriel aux employés, pensez-y encore.

Les initiatives de communications les plus efficaces sont celles qui font appel à une panoplie de moyens comme les rencontres de groupe, les sessions individuelles et aussi l’écrit comme les journaux et l’affichage. On s’assure ainsi de multiplier les occasions de diffuser le message et de rejoindre tout le monde, même ceux qui ont des difficultés avec les textes.

Notez qu’il existe un fonds gouvernemental, le Fonds national de formation de la main-d’œuvre qui peut offrir de l’aide financière pour des initiatives d’alphabétisation de la main-d’œuvre. On peut obtenir plus de détails en s’adressant au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec. 

 

 LE NOMBRE...

Entre 1 et 2
milliards

Comment impressionner les gens qui vous demandent combien vous avez d’employés, de clients, d’amis? Faites comme Scott Adams, le créateur de la bande dessinée Dilbert et répondez : entre 1 et 2 milliards!

Exagéré, vous croyez? Pourtant non. Vous n’avez pas dit entre « 1 milliard » et « 2 milliards » mais bien entre « un » et « 2 milliards ». Tout est dans la nuance.

Avouez que ça laisse de la marge de manœuvre… 

Ce n’est pas tous les jours qu’on se retrouve en vedette dans un ouvrage de recherche universitaire. Alors avouons-le, nous sommes, chez Olympe, assez fiers de la place que nous occupons dans le livre « La santé s’affiche au Québec », œuvre de Lise Renaud parue aux Presses de l’Université du Québec.
 Chercheuse reconnue dans le domaine de la sécurité-santé, Mme Renaud a décidé de publier un recueil des meilleures affiches réalisées au Québec, en matière de promotion de la santé.  
C’est ainsi qu’une vingtaine des œuvres de notre collègue Hervé Charbonneau se retrouvent dans ce volume. Un livre à posséder pour quiconque s’intéresse à la communication de saines attitudes en santé et sécurité. On peut se le procurer en librairie ou encore via le site Internet des Presses de l’Université du Québec : www.puq.uquebec.ca
 


LA CRÉATIVITÉ AU SERVICE DU MIEUX-ÊTRE EN MILIEU DE TRAVAIL
Longueuil 450l670-5930  l   Partout au Québec 418l 545-7260  l   www.olympe.com

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