No.10 • Avril 2006


s o m m a i r e

MIEUX-ÊTRE
L’impact des Y


ACTIVITÉ PHYSIQUE
 Gros, tout à coup!


SANTÉ ET SÉCURITÉ
 L’étau se resserre
sur les fumeurs


BONNE IDÉE?
Obèse et en santé?


COMMUNICATION
Quand ça va mal…


LE NOMBRE...
1 315

La sécurité à vélo

Préparez-vous
 pour la belle saison et les balades en vélo avec l'affiche et le feuillet Olympe du mois de mai 2006.


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résumé des conférences que nous offrons.

Bonne lecture!

Lancez un défi!

Vous voulez créer de l’enthousiasme dans votre milieu de travail, avoir l’occasion de rencontrer les voisins du parc industriel, donner une chance à vos équipiers de se mettre un peu en forme?

Vous devriez peut-être suivre l’exemple de Ville St-Laurent qui depuis maintenant quelques années fait la promotion de son « Défi corporatif » où elle invite les entreprises à se livrer une amicale compétition de marche et de course à pied sur des distances allant de 1 à 10 kilomètres.Chez Olympe, nous nous sommes associés avec plaisir à cette initiative, en compagnie de Bombardier aéronautique, Kino-Québec, ClubFeelGood et Énergie-Cardio. Il faut croire que le projet retient l’attention puisque le ministre québécois de l’Éducation, des Sports et Loisirs, Jean-Marc Fournier, a lui-même participé à l’activité de lancement du « Défi corporatif », il y a quelques semaines, à Ville St-Laurent.Tous les intervenants espèrent ainsi sensibiliser les travailleurs du secteur à l’importance de bonnes habitudes en matière d’activité physique. Si vous désirez en savoir davantage, vous pouvez communiquer avec l’organisme qui chapeaute le projet, soit la Chambre de commerce de St-Laurent.Bon (et actif) printemps!

Pierre Audet
Président-directeur général
Olympe Inc.

MIEUX-ÊTRE

L'impact des Y

Les membres de la génération Y sont nés après 1980. Ils occupent maintenant de plus en plus d’espace dans le marché du travail et déjà, on commence à sentir leur influence sur la façon dont la main-d’œuvre canadienne voit la réalité du monde du travail.

Une récente enquête menée pour le compte de Workopolis, fournisseur de services Internet en matière de recherche d’emploi, auprès de 2600 Canadiens, en fournit un bon exemple : en cinq ans, les valeurs des chercheurs d’emplois canadiens se sont complètement renversées, la famille se situant maintenant au premier rang des priorités des personnes (44 % des répondants), loin devant la carrière (31 % des répondants). Selon l’éditorialiste Michèle Boisvert, de La Presse, c’est le facteur « Y » qui explique pareil changement. Parmi les caractéristiques de ce groupe sociodémographique étudié par Workopolis, il y a la facilité d’adaptation aux nouvelles technologies, le besoin d’avoir des défis à relever, le désir d’exercer leur créativité et l’aisance avec laquelle ils acquièrent de nouvelles compétences.Plus encore, ces jeunes sont davantages réticents à accepter l’autorité, désirent être consultés et ont besoin de souscrire aux valeurs de l’entreprise qui les emploie. Ils sont attirés par des aménagements de travail flexibles, notamment les formules de partage de poste, de temps partiel ainsi que par le travail à distance et la semaine de travail comprimée.

L’éditorialiste de La Presse en vient à la conclusion que les entreprises qui veulent attirer les jeunes de la génération Y devront comprendre et s’adapter. Cela passera par la formation des gestionnaires qui devront modifier leur perception et changer leur façon d’évaluer ce qui constitue ou non un bon employé, un employé compétent.

ACTIVITÉ PHYSIQUE
Gros, tout à coup!
Comme le racontait La Presse il y a quelques semaines, un million de Québécois sont devenus gros soudainement, le 23 mai 2003. Mystère ? Non. C’est tout bonnement que l’on venait d’adopter une nouvelle définition de ce qu’est l’embonpoint.
 
L’indice de masse corporelle (IMC) est obtenu en divisant le poids, en kilogrammes, par la taille au carré. L’Organisation mondiale de la Santé  propose depuis quelques années comme limite du « poids santé » une fourchette d’IMC se situant entre 18,5 et 25, alors que précédemment, la limite supérieure était de 27. Santé Canada a adopté ces normes en 2003.
 
Ce faisant, la proportion de Québécois adultes se situant au-dessus de la limite « poids santé » passait de 31,8 % à 47,3 %. Tout cela demeure évidemment discutable, ce dont ne se privent d’ailleurs pas les spécialistes.
 
Par exemple, des chercheurs américains critiquent les conclusions qui ont mené à cette révision des normes en soulignant qu’elle est le fruit d’une équipe de travail dont les commanditaires étaient des firmes provenant de l’industrie des régimes. Ici, l’Institut national de santé publique du Québec a aussi fait part de ses inquiétudes face aux changements décrétés en 2003. On souligne que de 25 à 27, il est difficile de faire la part des choses entre les caractéristiques physiques (par exemple une musculature plus importante) et le véritable surplus de poids.
 
Il n’y a pas que l’augmentation de la limite supérieure qui pose problème. La nouvelle norme de poids santé a aussi eu pour effet de réduire considérablement la proportion de personnes jugées trop maigres. À une époque où on constate une augmentation des cas d’anorexie chez les jeunes femmes, cette tolérance supplémentaire inquiète.

SANTÉ ET SÉCURITÉ

L’étau se resserre sur les fumeurs

Le 31 mai entreront en vigueur les nouvelles dispositions de la Loi sur le tabac. On connaît déjà l’impact sur les lieux publics comme les restaurants et les bars, mais il peut être utile de rappeler l’effet que ces mesures auront sur les milieux de travail.

Dans son message aux exploitants d’un lieu visé par la Loi, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, rappelait que le tabagisme demeure au Québec la principale cause de décès évitable et fait annuellement 13 000 victimes, dont environ 360 non-fumeurs.

Dans tous les lieux de travail, il deviendra interdit de fumer et il deviendra illégal d’y conserver ou y aménager une aire pour les fumeurs. De manière temporaire et pour une période se terminant le 30 mai 2008, il sera possible d’y aménager un fumoir fermé, lequel ne pourra être utilisé que par les employés et les dirigeants (donc inaccessible aux clients et visiteurs).

Certaines règles plus restrictives s’appliquent pour des milieux de travail spécifiques. Par exemple, il est interdit d’aménager un fumoir dans des endroits comme des garderies, écoles primaires et secondaires ou encore là où se pratiquent des activités de loisirs pour les jeunes. Par ailleurs, il sera interdit de fumer dans un rayon de 9 mètres des portes d’entrée des hôpitaux, cégeps et universités.

L’interdiction de fumer s’appliquera également dans les moyens de transports en commun, les taxis, les abribus, les tentes et chapiteaux accueillant du public et même les terrasses.

Pour plus d’information, il est possible de consulter le site Internet suivant : www.msss.gouv.qc.ca/loi-tabac, à la section Loi sur le tabac.

 BONNE IDÉE?

Obèse et en santé?

Oubliez ça, on ne peut avoir les deux, être obèse et en santé. Les personnes d’âge moyen qui ont une pression sanguine et un taux de cholestérol normaux se content des histoires lorsqu’elles affirment pouvoir dire qu’elles se vantent d'être en bonne santé.

Selon l’Université Northwestern de Chicago, le fait d’avoir un surplus de poids en milieu de vie augmente considérablement le risque de mourir plus tard d’une maladie cardiaque, et cela même si les sujets étudiés avaient au départ de bonnes notes en ce qui a trait à la pression sanguine et au taux de cholestérol.

Pour obtenir ces résultats, l’Université américaine a suivi pendant trois décennies une cohorte de plus de 17 500 individus. Résultat : on constate que l’excès de poids constitue à lui seul un facteur indépendant de risque de crise cardiaque, d’accidents cérébraux et de diabète.

L’Associated Press qui rapporte la nouvelle mentionne que cela contredit une controversée étude gouvernementale publiée en 2005 qui laissait croire que l’excès de poids ne serait peut-être pas aussi dangereux qu’on le croyait auparavant.

COMMUNICATION
Quand ça va mal...

Barry McLoughlin est un spécialiste américain de la communication en situation de crise. S’inspirant de la récente mésaventure du Vice-président américain Dick Cheney qui a ouvert le feu sur un de ses partenaires de chasse, McLoughlin rappelle quelques grands principes… principes négligés par le chasseur Cheney!
  1. Faites connaître l’information rapidement : même si ces informations ne vous sont pas favorables, cela vaut sans doute mieux que les rumeurs et erreurs qui seront véhiculées par ceux qui « croient » connaître l’histoire. (L’entourage du Vice-président a attendu plusieurs heures avant de dévoiler les premières informations).
  2. Dites-le vous-même : personne n’est mieux placé que vous pour raconter votre histoire et, même si vous le ne souhaitez pas, tôt ou tard vous devrez en parler. (Ce n’est qu’après quelques jours que le Vice-président a fait sa première entrevue. Avant, ce sont différents porte-paroles qui ont parlé pour lui).
  3. N’essayez pas de choisir parmi les médias : même si vous ne les aimez pas tous, ce n’est pas le moment de choisir entre « bons » et « méchants » médias. Si vous ne leur parlez pas tous, ils chercheront ailleurs des sources d’information, pas toujours parmi vos amis! (Dick Cheney a d’abord attendu puis s’est limité à une entrevue au réseau de télévision Fox News, très favorable à l’administration Bush).
  4. Donnez votre impulsion au message : le seul moment où vous serez en contrôle de votre message, c’est lorsque vous annoncerez la nouvelle. Alors prenez les devants, divulguez les faits et bénéficiez au moins d’une première vague d’information allant dans le sens de votre perspective. (Le Vice-président a mis beaucoup de temps avant de s’exprimer lui-même sur sa perception de ce qui s’était passé).
Il y a peu de certitudes en gestion de crise, mais en voici une : ne pas mettre toutes les chances de son côté, c’est courir à la catastrophe!  

LE NOMBRE...

1 315

Comme dans 1 315 calories. C’est ce que vous brûlerez en vous rendant au travail à vélo, une journée par semaine. Pour arriver à ce chiffre, le magazine Bicycling s’est basé sur la distance  moyenne quotidienne parcourue par un travailleur américain (55 km) qui roulerait à vélo à la vitesse moyenne de 23 km/heure. 

Toujours en utilisant la même base de calcul, Bicycling estime l’économie en essence, frais d’entretien du véhicule, etc.,  à environ 700 $ annuellement. À condition bien sûr de rouler à vélo 12 mois par année, ce qui n’est pas évident dans nos contrées…

Nouveau venu
 
Ce n’est pas QUOI de neuf, mais bien QUI est nouveau chez Olympe. Le nouveau venu en question c’est Richard Jobin, spécialiste en ressources humaines qui vient de se joindre à l’équipe.
 
Basé à Québec, il amène chez Olympe une expertise en développement organisationnel acquise au fil d’une carrière au cours de laquelle il a occupé des postes dans l’enseignement puis dans la fonction publique canadienne, notamment au sein du Développement des ressources humaines Canada, et enfin comme consultant auprès de différentes organisations et entreprises partout au Québec.
 
Richard est en mesure d’appuyer nos clients dans des domaines comme la Gestion des conflits au travail, le Développement et la consolidation des équipes, la Planification stratégique, le Leadership organisationnel, etc.
 
Pour en connaître davantage sur Richard Jobin et les façons dont il peut vous aider à atteindre vos objectifs stratégiques : (418) 524-8616 ou rjobin@olympe.com
 


LA CRÉATIVITÉ AU SERVICE DU MIEUX-ÊTRE EN MILIEU DE TRAVAIL
Longueuil 450l670-5930  l   Partout au Québec 418l 545-7260  l   www.olympe.com

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